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Lebanon est le mot anglais pour Liban.
Le Liban, en forme longue la République libanaise, est un État d'Asie situé au Proche-Orient. En grande partie montagneux, il partage ses frontières avec la Syrie au nord et à l'est sur 376 km, Israël au sud sur 79 km et Chypre à l'ouest, à environ 200 km au large de ses 255 km de côtes dans le bassin Levantin (partie orientale de la mer Méditerranée). Beyrouth est la capitale et la plus grande ville du pays. Il est l’un des six États fondateurs de la ligue arabe.
Étymologie
Depuis l'Antiquité, le nom « Liban » était utilisé pour désigner la masse montagneuse s'étendant de l'Oronte au nord jusqu'aux limites de la Palestine au sud.
L'hypothèse la plus soutenue par les spécialistes est que le nom « Liban » provient de la racine phénicienne lbn qui signifie « blanc », en référence au manteau neigeux permanent qui recouvre les Monts Liban, un véritable trésor dans cette région aride et déficitaire en eau qu'est le Moyen-Orient mais pourrait aussi faire référence à la couleur de ses roches calcaires blanches.
Une autre explication le dérive du mot al-loubnā qui signifie l'arbre à storax, ou al-loubān qui signifie l'encens, en raison du parfum agréable de ses arbres et de ses forêts.
Le Liban a reçu successivement les noms de « Liban » (vers 2900 av. J.-C.), puis « Phénicie » (vers 1200 av. J.-C.), à cause du commerce de pourpre qui a fait sa grande richesse, les « hommes pourpres », dérivé de phoinix, rouge-brun) - ce terme fait vraisemblablement moins référence à la couleur de leur peau qu’à celle de la pourpre dont les Phéniciens coloraient leurs étoffes -, puis il a été inclut dans les frontières de la Grande « Syrie » (vers 330 av. J.-C.), et enfin de nouveau « Liban » au XIXe siècle lors de l'instauration de la moutassarifat du Mont-Liban et de la création de l'État libanais.
Histoire
Situé en bordure de la mer Méditerranée, le Liban est dès l'époque phénicienne un carrefour culturel et commercial. Tout au long de son histoire et jusqu'à son indépendance en 1943, le pays connaît diverses influences culturelles et dominations politiques : Perses, Assyriens, Macédoniens, Romains, Arméniens, Grecs byzantins, Arabes, Seldjoukides, Mamelouks, Croisés, Turcs et enfin Français. Ces influences expliquent que sur le territoire libanais coexistent des communautés de confessions diverses dès les premiers siècles de l'ère chrétienne. Au Proche-Orient, le Liban présente ainsi un visage original d'État multiconfessionnel, dont le développement est longtemps assuré par un système bancaire parmi les plus performants au monde, ce qui lui vaut, après la Seconde Guerre mondiale, le titre de « Suisse du Proche-Orient ».
Période de mandature française
En 1920 au sortir de la Grande Guerre, les Français ont administré le Liban via une mandature de la Société des Nations (SdN). Le mandat français a fusionné le mont Liban, autrefois ottoman, avec les régions voisines afin de tracer les frontières de l'État-nation libanais contemporain. Au cours des deux décennies suivantes, les autorités mandataires et les élites locales ont renforcé les divisions confessionnelles héritées de la fin du XIXe siècle et les ont ancrées dans les institutions politiques, économiques, culturelles et sociales du Liban, influençant ainsi profondément la vie quotidienne. Dix-huit confessions ont été officiellement reconnues : alaouite, catholique arménienne, orthodoxe arménienne, assyrienne, catholique chaldéenne, copte orthodoxe, druze, catholique grecque, orthodoxe grecque, ismaélienne, juive, catholique romaine, maronite, protestante, sunnite, chiite, catholique syriaque et orthodoxe syriaque.
Symboles
Originaire du pays, on trouve le cèdre à partir de 1 500 m d'altitude dans l’étage montagnard de végétation du Mont-Liban.
Les forêts de Cèdres du Liban, ont été largement exploitées depuis l'antiquité pour les constructions des monuments sacrés (premier et second temple de Jérusalem). Le bois de cèdre, de par sa nature imputrescible et résistante, a également servi à la confection de sarcophages et de tombeaux.
Forêt des cèdres de Bcharré
Le drapeau du pays est composé de trois bandes horizontales : deux rouges sur les parties supérieure et inférieure et une blanche au milieu faisant le double d'une rouge et frappé en son centre d'un cèdre vert. La forme actuelle du drapeau date de 1943. Selon le programme scolaire officiel d'instruction civique, les bandes rouges représentent le prix du sang pour l'indépendance et la bande blanche représente la neige qui recouvre les montagnes du Liban ainsi que la pureté et la paix.
Les armoiries sont similaires au drapeau

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Tourisme
En 2009, le Liban a accueilli plus de deux millions de touristes et le New York Times a classé le pays comme destination touristique de l'année.
Les principaux sites touristiques sont :
principaux sites touristiques sont :
Anjar : ancienne ville omeyyade, la seule du Liban actuel, inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ruines du Grand Palais, de la Mosquée, et du Petit Palais.
Baalbek : ancienne ville phénicienne, elle fut nommée Héliopolis par les Romains.
Le temple de Jupiter
Beiteddine : palais (fin XVIIIe siècle), résidence d'été du Président de la République Libanaise, musées et jardins, qu'en tout temps on peut visiter.
Beyrouth : les cinq colonnes romaines, les thermes romains et les bains publics, les mosaïques byzantines exposées aujourd'hui au National Museum de Beyrouth, le Grand Sérail, l'Hôpital militaire ottoman, la Tour de l'Horloge, la mosquée d'Omar (d'abord connue sous le nom de cathédrale Saint Jean), Zawiyat ibn al-Arraq (1517), la mosquée Emir Assaf (en), la mosquée Emir Mounzer (en), la cathédrale grecque orthodoxe Saint Georges (1867), Gemmayzé.
Batroun : château croisé (Fort de Mseilha), vieux port, rempart datant de l'époque phénicienne, amphithéâtre et hippodromes romains, anciennes tombes.
Byblos (ou Jbeil) : véritable « joyau » archéologique et touristique, avec notamment le « Mur primitif » et les fondations du temple al-Shaped, les 9 tombes royales…
Sidon (Saïda) : l'une des plus célèbres cités-états de Phénicie. Son histoire remonterait à plus de 4 000 ans avant Jésus-Christ. Temple d'Eshmoun (VIIe siècle av. J.-C.), la ville médiévale, le Khan el-Franj, le Château de la mer, le Château Saint-Louis.
Le khan el-Franj
Etc, etc ....
JP
