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Toponymie
Attestations anciennes
Extraits de la topographie du département du Gard, édition de 1868, par Eugène Germer-Durand :
Castrum de Valarauga, in diocesi Nemausensi en 1225, (Layette du trésor des chartes tome II) ;
Vallis-Araugia en 1228, (chapitre de Nîmes, archives départementales) ;
Vallarauga en 1247, (chapitre de Nîmes, archives départementales) ;
Ecclesia de Varalauga, 1249, (cartulaire de Notre-Dame de Bonheur, chapitre 20) ;
S. de Baralauge en 1262, (papier de la famille d'Alzon) ;
Ecclesia Vallis-Eraugo en 1265, (cartulaire de Notre-Dame de Bonheur, chapitre 47) ;
Valarauga en 1309, (cartulaire de Notre-Dame de Bonheur, chapitre 73) ;
Locus de Valle-Araugia, 1314, (Guerre de Flandre, archives municipales de Nîmes) ;
Bajulia Vallis-Eraugie en 1314, (Guerre de Flandre, archives municipales de Nîmes) ;
Vallis Arauria en 1314, (Guerre de Flandre, archives municipales de Nîmes) ;
Vallis-Araugia en 1384, (dénombrement de la sénéchaussée) ;
Valerauge en 1435, (répartition du subside de Charles VII) ;
Sanctus-Martinus Vallis-Heraugio en 1461, (registre copie de lettres royaux E, IV, folio 16) ;
Valleraugue, viguerie du Vigan en 1582, (Tar. univ. du diocèse de Nîmes) ;
Le prieuré Saint-Martin de Vallerauge en 1610, (insinuation ecclésiastique du diocèse de Nîmes) ;
Le château de Valleraugue en 1634, (archives départementales, C 436).
Étymologie
Selon Albert Dauzat et Charles Rostaing, il s'agit d'un composé roman. Il est peut-être constitué de l'appellatif toponymique Val- « val, vallée » cf. occitan val « val, terrain entre deux montagnes », accolé à un mot prélatin *Araurica. *Araurica est un dérivé en -ica, du nom antique de l'Hérault : Araur (cf. occitan Erau / Eraur [eˈɾaw] « l'Hérault »). D'où la signification globale possible de « terre entre deux montagnes dans la vallée de l'Hérault » ce qui correspond bien à la situation de Valleraugue.
Lieux et monuments
Église. Édifice reconstruit au XVIIe siècle, son clocher possède à l'un de ses angles, un petit campanile en fer abritant une cloche pour les heures datant de 1522.
Temple de l'Église Protestante Unie de France. Construction néoclassique du début du XIXe siècle
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Nombreuses façades, portes et ferronneries des XVIIe au XIXe siècles.
Prieuré Notre-Dame-de-Bonheur. Fondation de la famille de Roquefeuil, confiée à des chanoines résidents. Les jours de neige et de brouillard, ils sonnaient la cloche afin de guider les voyageurs et les pèlerins, d'où parfois le surnom de Saint-Bernard des Cévennes.
Arboretum de l'Hort de Dieu. Situé sur le flanc sud du Mont Aigoual et aménagé au début du XXe siècle.
Observatoire du Mont Aigoual. Édifié de 1888 à 1894. Dernier observatoire météorologique de France situé en montagne et en activité.
Montée des 4 000 marches permettant l'ascension du mont Aigoual à pied.
Valleraugue vue de la Montée des 4 000 marches.
Moulin de la Bécède, gentilhommière du XVIIIe siècle, probablement construite par l'architecte Giral de Montpellier.
Barrage aménagé chaque été sur le site du « Mouretou », près de la route de l'Aigoual, afin de permettre la baignade dans la rivière de l'Hérault.
Héraldique

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Les armes de Valleraugue se blasonnent ainsi : de gueules, à une croix d'or.
JP
