Cartes postales
- Philou 33
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Re: Cartes postales
Merci et bravo! je n' ai pas réussi à situer exactement le coin, mais j' étais pas très loin je pense
Re: Cartes postales
Bonsoir
traduction google de:
Randafrance a écrit : ↑
22 déc. 2019 15:30
Once again I've spent an enjoyable hour looing at this thread. I think Philou 33 deserves a big THANK YOU for the hours of work he must spend in searching out the post cards and then looking on Google maps for today's scenes.
I wish there was a source for old postcards of UK scenes and campsites.
Encore une fois, j'ai passé une heure agréable à fouiller ce fil. Je pense que Philou 33 mérite un grand MERCI pour les heures de travail qu'il doit consacrer à la recherche des cartes postales et à la recherche sur Google maps des scènes d'aujourd'hui.
Je souhaite qu'il y ait une source pour de vieilles cartes postales de scènes et de campings britanniques.
traduction google de:
Randafrance a écrit : ↑
22 déc. 2019 15:30
Once again I've spent an enjoyable hour looing at this thread. I think Philou 33 deserves a big THANK YOU for the hours of work he must spend in searching out the post cards and then looking on Google maps for today's scenes.
I wish there was a source for old postcards of UK scenes and campsites.
Encore une fois, j'ai passé une heure agréable à fouiller ce fil. Je pense que Philou 33 mérite un grand MERCI pour les heures de travail qu'il doit consacrer à la recherche des cartes postales et à la recherche sur Google maps des scènes d'aujourd'hui.
Je souhaite qu'il y ait une source pour de vieilles cartes postales de scènes et de campings britanniques.
Bonne journée à tous
JLM
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- Philou 33
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Re: Cartes postales
ben! pas de camping mais j' ai trouvé Londres, et là cela a été un amuse passe-temps pour trouver les lieux.
C' est grand Londres

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Trafalgar Square fut conçu par l'architecte John Nash en 1820. Commencée en 1829, la célèbre place fut achevée dans les années 1840, époque à laquelle Charles Barry fit construire la terrasse nord de la National Gallery. C'est en 1842 que fut élevée la colonne de Nelson. Le monument atteint 44 m de haut et se compose d'un piedestal, d'une colonne en granit cannelée, d'un chapiteau de bronze ainsi que d'une statue de 4,50 m de haut représentant l'amiral Horatio Nelson, qui perdit la vie en remportant la bataille de Trafalgar. Le monument est entouré par quatre sculptures de lions protégeant la statue de l'officier, ajoutées en 1867. La légende raconte que les lions ont été faits à partir du métal de la flotte française vaincue par Nelson, et que l'on a placé la statue de celui-ci en hauteur de façon qu'il puisse voir sa flotte amarrée à Portsmouth.
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T'as qu'a ètre plus rapide.......na
Mais j'ai de la réserve pour demain
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Re: Cartes postales
Ayant habité le Médoc pendant 7 ans et les Landes pendant 10 ans ou j'ai toujours un mobilhome du coté de Mimizan et fourré à Bordeaux tous les 4 matins , je connais tres bien Bordeaux..........et je confirme que c'est une tres belle ville et pourtant je n'ai pas mal navigué de par mon métier ( 11 déménagements ) Ville en concurrence avec Vichy que j'apprécie égalementPhilou 33 a écrit : mar. 24 déc. 2019 12:47 vive Bordeaux :mdr:
https://www.youtube.com/watch?v=I5y5Mtszz0g
:Philou:
Bordeaux (prononcé /bɔʁ.do/ ) est une commune du Sud-Ouest de la France. Capitale de la Gaule aquitaine dès le début du IIIe siècle, puis du duché d'Aquitaine et enfin de l'ancienne province de Guyenne sous l'Ancien régime, elle est aujourd'hui le chef-lieu de la région Nouvelle Aquitaine, préfecture du département de la Gironde et le siège de Bordeaux Métropole.
Partie intégrante de la Gascogne culturelle et linguistique, Bordeaux se situe en bordure des Landes de Gascogne. La ville est connue dans le monde entier pour les vins de Bordeaux et les vignobles du Bordelais. Lors de l'avènement de l'Empire, les Romains plantent des vignes sur les bords de la Garonne et introduisent des plants de vigne provenant du piémont Basque.
La position de Bordeaux, au carrefour entre les itinéraires commerciaux terrestres et fluviaux au cœur d'une riche région viticole, en a fait une des principales villes de France au cours du 1er millénaire, avec des palais royaux, de riches abbayes et une cathédrale ; au cours du XIIe siècle, Bordeaux est devenue un des premiers centres en Europe pour l'enseignement et le commerce international.
En 2015, la commune est la neuvième commune de France par sa population avec 249 712 habitants, mais son agglomération est classée septième avec 904 359 habitants en 2015 après celles de Paris, Lyon, Marseille - Aix, Lille, Toulouse et Nice et devant Nantes et Toulon. L'aire urbaine de Bordeaux compte quant à elle 1 215 769 habitants en 2015, ce qui en fait la cinquième aire urbaine de France. Bordeaux est par ailleurs la principale commune de la métropole « Bordeaux Métropole », qui rassemble 28 communes et 760 956 habitants en 2014.
En 1957, Bordeaux est récompensée du prix de l'Europe, conjointement avec Turin. En juin 2007, une grande partie de la ville, le port de la Lune, est inscrite par le Comité du patrimoine mondial, désigné par l'assemblée générale de l’UNESCO, sur la Liste du patrimoine mondial pour son ensemble de biens culturels et naturels présentant un intérêt exceptionnel pour l’héritage commun de l’humanité.
Modifié en dernier par djef24 le mar. 24 déc. 2019 17:11, modifié 1 fois.
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<< son agglomération est classée septième avec 904 359 habitants en 20152 après celles de Paris,>>
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On vit de plus en plus vieux, mais là........
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Mais que racontez vous..???

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Re: Cartes postales
Origine du nom
Elle tire son nom en souvenir de la bataille de Waterloo.
Historique
Construite sur le modèle de la Grand-Place à la française, Waterloo Place célèbre la victoire du duc de Wellington sur Napoléon à Waterloo en 1815.
Après la démolition de l’ancienne résidence du prince-régent (1825), qui en occupait la partie sud, la place est agrandie par l’architecte John Nash1 et deux bâtiments sont édifiés de chaque côté : le club Athenaeum conçu par Decimus Burton et le club United Service2 œuvre de John Nash lui-même.
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
Mémorial de la guerre de Crimée (1853-1856).
La place est agrémentée de onze statues et monuments, dont les principaux sont :
le mémorial de la guerre de Crimée dans sa partie nord ;
la statue équestre Édouard VII, œuvre de Sir Bertram Mackennal (en) datant de 1924, dans sa partie sud ;
la colonne du duc d'York, sur son côté sud, construite en 1831. Au-delà de cette colonne, entre les immeubles de Carlton House Terrace, des escaliers communément appelés The Duke of York Steps (les « Marches duc d'York ») permettent de rallier The Mall depuis la place.
Mémorial de la guerre de Crimée (1853-1856).
Elle tire son nom en souvenir de la bataille de Waterloo.
Historique
Construite sur le modèle de la Grand-Place à la française, Waterloo Place célèbre la victoire du duc de Wellington sur Napoléon à Waterloo en 1815.
Après la démolition de l’ancienne résidence du prince-régent (1825), qui en occupait la partie sud, la place est agrandie par l’architecte John Nash1 et deux bâtiments sont édifiés de chaque côté : le club Athenaeum conçu par Decimus Burton et le club United Service2 œuvre de John Nash lui-même.
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
Mémorial de la guerre de Crimée (1853-1856).
La place est agrémentée de onze statues et monuments, dont les principaux sont :
le mémorial de la guerre de Crimée dans sa partie nord ;
la statue équestre Édouard VII, œuvre de Sir Bertram Mackennal (en) datant de 1924, dans sa partie sud ;
la colonne du duc d'York, sur son côté sud, construite en 1831. Au-delà de cette colonne, entre les immeubles de Carlton House Terrace, des escaliers communément appelés The Duke of York Steps (les « Marches duc d'York ») permettent de rallier The Mall depuis la place.
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Re: Cartes postales
Londres à l'époque romaine
Les régions aux alentours de Londres (aujourd'hui situées à l'intérieur des frontières du Grand Londres) semblent avoir été habitées par des Bretons insulaires depuis les temps préhistoriques, mais aucune trace archéologique n'a été mise au jour au nord du pont de Londres, lieu où la ville est véritablement née et d'où elle s'est développée. Les plus anciennes traces certaines d'installations durables remontent à l'an 43 et sont dues aux Romains qui, à la suite de leur conquête de la Bretagne, y bâtissent une première ville. Ce premier campement est appelé Londinium. Le pont de Londres se trouvait au centre du tout nouveau réseau de routes créé par les Romains et était un lieu de passage privilégié pour traverser la Tamise, ce qui a attiré de nombreux commerçants et ainsi contribué à la croissance de la ville. Londres est vite devenue un important centre d'échanges et de commerce, la Tamise permettant d'acheminer facilement des marchandises jusqu'au cœur de la ville
.
Abbaye de Westminster.
Seulement 18 ans après la fondation de la ville par les Romains, la reine Boadicée, à la tête du peuple celte des Iceni, se dresse contre l'invasion romaine et prend Londres pour cible. Le gouverneur Suetonius Paulinus, alors occupé à exterminer les druides sur l'île d'Anglesey, ne peut constituer à temps une armée pour contrer l'invasion celte. La ville est partiellement évacuée, mais des milliers de commerçants sont tués. Londres est alors totalement pillée et détruite. Des fouilles archéologiques ont permis de mettre au jour la présence de débris brûlés recouvrant des pièces et des poteries datant de 60, à l'intérieur des limites de la ville romaine30.
La ville est rapidement reconstruite et prospère de nouveau, à l'image du commerce en Bretagne, remplaçant Colchester en tant que capitale de la province romaine de Bretagne. Il n'existe cependant pas d'informations permettant de dater et d'expliquer le transfert de la capitale. Vers le IIe siècle, la ville s'entoure de murailles : le mur de Londres. Pendant plus d'un millénaire, les frontières de la ville sont marquées par ce mur qui délimite une zone largement englobée aujourd'hui par celle de la City. À son apogée au IIIe siècle, la population de Londinium atteint entre 45 000 et 60 000 personnes suivant les sources. Lorsque l'Empire romain commence à décliner, les troupes protégeant la ville sont rappelées sur le continent, Londres commence à péricliter et sa population diminue. Il existe peu d'informations sur cette période appelée Dark Ages of London (« Les âges sombres de Londres »), mais après le départ des Romains de Grande-Bretagne en 410, il est largement établi qu'au Ve siècle, Londres est en ruine et pratiquement abandonnée.
L'occupation anglo-saxonne
La position privilégiée de la ville sur la Tamise en fait un lieu stratégique et vers l'an 600, les Anglo-Saxons fondent une nouvelle ville, Lundenwic, à environ 1 km en amont de la ville romaine, à l'endroit où se trouve aujourd'hui Covent Garden. Un port de pêche et de commerce est probablement localisé à l'embouchure de la rivière Fleet. Lundenwic prospère jusqu'en 851, lorsque la ville est envahie et complètement rasée par les Vikings. Après cette occupation viking, Alfred le Grand rétablit la paix et fait déplacer la ville dans les murailles de la vieille cité romaine (alors appelée Lundenburgh) en 886. La ville originale est devenue Ealdwic (« vieille ville »), dont le nom a survécu jusqu'à aujourd'hui pour donner Aldwych.
Ensuite, sous le contrôle de plusieurs rois anglais, Londres connaît une nouvelle phase de prospérité, devenant un lieu de pouvoir ainsi qu'un centre d'échanges et de commerce. Cependant, les raids vikings reprennent au Xe siècle et atteignent leur apogée en 1013, lorsque la ville fut assiégée par le Danois Knut le Grand et que le roi Æthelred le Malavisé est contraint de s'enfuir. Lors d'une contre-attaque, l'armée du roi Æthelred remporte une victoire en détruisant le pont de Londres alors que la garnison danoise se trouve dessus. Knut finit cependant par devenir roi d'Angleterre et ses descendants règnent jusqu'en 1042. Un roi saxon, Édouard le Confesseur, leur succède et refonde l'abbaye de Westminster ainsi que le palais de Westminster. À cette époque, Londres est devenu la cité la plus grande et la plus prospère d'Angleterre, bien que le siège du gouvernement se trouve toujours à Winchester.
Londres médiévale
Après la bataille d'Hastings, le duc de Normandie Guillaume le Conquérant est couronné roi d'Angleterre dans la toute nouvelle abbaye de Westminster, le jour de Noël 1066. Il accorde certains privilèges aux habitants de Londres tout en construisant un château au sud-est de la ville pour maintenir le contrôle sur la population. Ce château, agrandi par les rois suivants, sert de résidence royale puis de prison et est aujourd'hui connu sous le nom de tour de Londres.
En 1097, Guillaume le Roux commence la construction du hall de Westminster, près de l'abbaye du même nom. Ce hall est à l'origine du palais de Westminster, la résidence royale tout au long du Moyen Âge. Westminster devient le siège de la cour royale et du gouvernement, tandis que la Cité de Londres voisine forme un centre d'échanges et de commerce prospère sous l'autorité de sa propre administration, la Corporation of London. Les villes aux alentours se développent et forment la base du cœur de Londres moderne, remplaçant Winchester en tant que capitale du royaume d'Angleterre au XIIe siècle.
Le 2 juin 1216, Le prince Louis (futur Louis VIII) s'empare de la ville jusqu'en 1217.
Londres aux temps modernes
Après la défaite de l'Invincible Armada espagnole en 1588, une certaine stabilité politique en Angleterre permet à Londres de se développer davantage. En 1603, Jacques VI d'Écosse monte sur le trône d'Angleterre et s'efforce d'unifier les deux pays. Ses lois anticatholiques le rendent très impopulaire et il est victime d'une tentative d'assassinat le 6 novembre 1605, la fameuse conspiration des poudres.
Illustration du grand incendie de Londres, qui détruit une partie de la ville en 1666.
Plusieurs épidémies de peste noire touchent Londres au début du XVIIe siècle, culminant avec la grande peste de Londres de 1665, qui tue environ 20 % de la population. L'année suivante, le grand incendie de 1666 détruit une grande partie des maisons en bois de la ville. La reconstruction de Londres occupe toute la décennie suivante.
L'époque contemporaine
De 1825 à 1925, Londres est la ville la plus peuplée au monde. Cette croissance est accélérée par la construction des premières lignes de chemin de fer à Londres, rapprochant considérablement les villes avoisinantes. Porté par un essor boursier exceptionnellement rapide, ce réseau ferroviaire s'étend rapidement et permet à ces villes de croître tout en permettant à Londres de s'étendre et d'englober les villages aux alentours, à l'image de Kensington. L'apparition des premiers embouteillages en centre-ville mène à la création, en 1863, du premier système de transport souterrain au monde, le métro de Londres, accélérant encore le développement de l'urbanisation. Grâce à cette croissance rapide, Londres devient l'une des premières villes à dépasser le million d'habitants et la première à dépasser les cinq millions.
Le gouvernement local de Londres éprouve des difficultés à gérer l'expansion rapide de la ville, surtout au niveau des infrastructures. Entre 1855 et 1889, le Metropolitan Board of Works supervise la croissance des infrastructures. Il est remplacé par le comté de Londres, géré par le London County Council, la première assemblée élue au niveau de la ville, jusqu'en 1965.
Le Blitz et les bombardements allemands de la Luftwaffe durant la Seconde Guerre mondiale entraînent la mort d'environ 30 000 personnes34 et la destruction de nombreuses habitations et bâtiments dans la ville. La reconstruction dans les années 1950, 1960 et 1970 se caractérise par une absence d'unité architecturale, typique du Londres moderne. En 1965, les limites de Londres sont modifiées pour tenir compte de l'expansion de la ville en dehors du comté de Londres. Le nouveau territoire agrandi, administré par le Greater London Council, prend le nom de Grand Londres.
Dans les décennies qui suivent la Seconde Guerre mondiale, une large immigration provenant des pays du Commonwealth décolonisés fait de Londres une des villes européennes les plus ethniquement cosmopolites. L'intégration des nouveaux immigrants ne se fait pas toujours en douceur, avec par exemple les émeutes de Brixton dans les années 1980, mais elle se déroule mieux que dans d'autres régions britanniques. Après l'abolition du Greater London Council en 1987, Londres est privé d'une administration centrale jusqu'à la création, en 2000, de la Greater London Authority et du poste du Maire de Londres (Mayor of London).
London Eye, un des symboles du Londres moderne.
Le renouveau économique des années 1980 rétablit Londres sur le devant de la scène internationale. En 2012, Londres devient la première ville à accueillir les Jeux olympiques modernes pour la troisième fois, tandis qu'en 2015 la population municipale dépasse 8,63 millions d'habitants, son plus haut niveau depuis 1939. En 2016, Londres est la première capitale occidentale à élire un maire musulman, le travailliste Sadiq Khan.
Les régions aux alentours de Londres (aujourd'hui situées à l'intérieur des frontières du Grand Londres) semblent avoir été habitées par des Bretons insulaires depuis les temps préhistoriques, mais aucune trace archéologique n'a été mise au jour au nord du pont de Londres, lieu où la ville est véritablement née et d'où elle s'est développée. Les plus anciennes traces certaines d'installations durables remontent à l'an 43 et sont dues aux Romains qui, à la suite de leur conquête de la Bretagne, y bâtissent une première ville. Ce premier campement est appelé Londinium. Le pont de Londres se trouvait au centre du tout nouveau réseau de routes créé par les Romains et était un lieu de passage privilégié pour traverser la Tamise, ce qui a attiré de nombreux commerçants et ainsi contribué à la croissance de la ville. Londres est vite devenue un important centre d'échanges et de commerce, la Tamise permettant d'acheminer facilement des marchandises jusqu'au cœur de la ville
.
Abbaye de Westminster.
Seulement 18 ans après la fondation de la ville par les Romains, la reine Boadicée, à la tête du peuple celte des Iceni, se dresse contre l'invasion romaine et prend Londres pour cible. Le gouverneur Suetonius Paulinus, alors occupé à exterminer les druides sur l'île d'Anglesey, ne peut constituer à temps une armée pour contrer l'invasion celte. La ville est partiellement évacuée, mais des milliers de commerçants sont tués. Londres est alors totalement pillée et détruite. Des fouilles archéologiques ont permis de mettre au jour la présence de débris brûlés recouvrant des pièces et des poteries datant de 60, à l'intérieur des limites de la ville romaine30.
La ville est rapidement reconstruite et prospère de nouveau, à l'image du commerce en Bretagne, remplaçant Colchester en tant que capitale de la province romaine de Bretagne. Il n'existe cependant pas d'informations permettant de dater et d'expliquer le transfert de la capitale. Vers le IIe siècle, la ville s'entoure de murailles : le mur de Londres. Pendant plus d'un millénaire, les frontières de la ville sont marquées par ce mur qui délimite une zone largement englobée aujourd'hui par celle de la City. À son apogée au IIIe siècle, la population de Londinium atteint entre 45 000 et 60 000 personnes suivant les sources. Lorsque l'Empire romain commence à décliner, les troupes protégeant la ville sont rappelées sur le continent, Londres commence à péricliter et sa population diminue. Il existe peu d'informations sur cette période appelée Dark Ages of London (« Les âges sombres de Londres »), mais après le départ des Romains de Grande-Bretagne en 410, il est largement établi qu'au Ve siècle, Londres est en ruine et pratiquement abandonnée.
L'occupation anglo-saxonne
La position privilégiée de la ville sur la Tamise en fait un lieu stratégique et vers l'an 600, les Anglo-Saxons fondent une nouvelle ville, Lundenwic, à environ 1 km en amont de la ville romaine, à l'endroit où se trouve aujourd'hui Covent Garden. Un port de pêche et de commerce est probablement localisé à l'embouchure de la rivière Fleet. Lundenwic prospère jusqu'en 851, lorsque la ville est envahie et complètement rasée par les Vikings. Après cette occupation viking, Alfred le Grand rétablit la paix et fait déplacer la ville dans les murailles de la vieille cité romaine (alors appelée Lundenburgh) en 886. La ville originale est devenue Ealdwic (« vieille ville »), dont le nom a survécu jusqu'à aujourd'hui pour donner Aldwych.
Ensuite, sous le contrôle de plusieurs rois anglais, Londres connaît une nouvelle phase de prospérité, devenant un lieu de pouvoir ainsi qu'un centre d'échanges et de commerce. Cependant, les raids vikings reprennent au Xe siècle et atteignent leur apogée en 1013, lorsque la ville fut assiégée par le Danois Knut le Grand et que le roi Æthelred le Malavisé est contraint de s'enfuir. Lors d'une contre-attaque, l'armée du roi Æthelred remporte une victoire en détruisant le pont de Londres alors que la garnison danoise se trouve dessus. Knut finit cependant par devenir roi d'Angleterre et ses descendants règnent jusqu'en 1042. Un roi saxon, Édouard le Confesseur, leur succède et refonde l'abbaye de Westminster ainsi que le palais de Westminster. À cette époque, Londres est devenu la cité la plus grande et la plus prospère d'Angleterre, bien que le siège du gouvernement se trouve toujours à Winchester.
Londres médiévale
Après la bataille d'Hastings, le duc de Normandie Guillaume le Conquérant est couronné roi d'Angleterre dans la toute nouvelle abbaye de Westminster, le jour de Noël 1066. Il accorde certains privilèges aux habitants de Londres tout en construisant un château au sud-est de la ville pour maintenir le contrôle sur la population. Ce château, agrandi par les rois suivants, sert de résidence royale puis de prison et est aujourd'hui connu sous le nom de tour de Londres.
En 1097, Guillaume le Roux commence la construction du hall de Westminster, près de l'abbaye du même nom. Ce hall est à l'origine du palais de Westminster, la résidence royale tout au long du Moyen Âge. Westminster devient le siège de la cour royale et du gouvernement, tandis que la Cité de Londres voisine forme un centre d'échanges et de commerce prospère sous l'autorité de sa propre administration, la Corporation of London. Les villes aux alentours se développent et forment la base du cœur de Londres moderne, remplaçant Winchester en tant que capitale du royaume d'Angleterre au XIIe siècle.
Le 2 juin 1216, Le prince Louis (futur Louis VIII) s'empare de la ville jusqu'en 1217.
Londres aux temps modernes
Après la défaite de l'Invincible Armada espagnole en 1588, une certaine stabilité politique en Angleterre permet à Londres de se développer davantage. En 1603, Jacques VI d'Écosse monte sur le trône d'Angleterre et s'efforce d'unifier les deux pays. Ses lois anticatholiques le rendent très impopulaire et il est victime d'une tentative d'assassinat le 6 novembre 1605, la fameuse conspiration des poudres.
Illustration du grand incendie de Londres, qui détruit une partie de la ville en 1666.
Plusieurs épidémies de peste noire touchent Londres au début du XVIIe siècle, culminant avec la grande peste de Londres de 1665, qui tue environ 20 % de la population. L'année suivante, le grand incendie de 1666 détruit une grande partie des maisons en bois de la ville. La reconstruction de Londres occupe toute la décennie suivante.
L'époque contemporaine
De 1825 à 1925, Londres est la ville la plus peuplée au monde. Cette croissance est accélérée par la construction des premières lignes de chemin de fer à Londres, rapprochant considérablement les villes avoisinantes. Porté par un essor boursier exceptionnellement rapide, ce réseau ferroviaire s'étend rapidement et permet à ces villes de croître tout en permettant à Londres de s'étendre et d'englober les villages aux alentours, à l'image de Kensington. L'apparition des premiers embouteillages en centre-ville mène à la création, en 1863, du premier système de transport souterrain au monde, le métro de Londres, accélérant encore le développement de l'urbanisation. Grâce à cette croissance rapide, Londres devient l'une des premières villes à dépasser le million d'habitants et la première à dépasser les cinq millions.
Le gouvernement local de Londres éprouve des difficultés à gérer l'expansion rapide de la ville, surtout au niveau des infrastructures. Entre 1855 et 1889, le Metropolitan Board of Works supervise la croissance des infrastructures. Il est remplacé par le comté de Londres, géré par le London County Council, la première assemblée élue au niveau de la ville, jusqu'en 1965.
Le Blitz et les bombardements allemands de la Luftwaffe durant la Seconde Guerre mondiale entraînent la mort d'environ 30 000 personnes34 et la destruction de nombreuses habitations et bâtiments dans la ville. La reconstruction dans les années 1950, 1960 et 1970 se caractérise par une absence d'unité architecturale, typique du Londres moderne. En 1965, les limites de Londres sont modifiées pour tenir compte de l'expansion de la ville en dehors du comté de Londres. Le nouveau territoire agrandi, administré par le Greater London Council, prend le nom de Grand Londres.
Dans les décennies qui suivent la Seconde Guerre mondiale, une large immigration provenant des pays du Commonwealth décolonisés fait de Londres une des villes européennes les plus ethniquement cosmopolites. L'intégration des nouveaux immigrants ne se fait pas toujours en douceur, avec par exemple les émeutes de Brixton dans les années 1980, mais elle se déroule mieux que dans d'autres régions britanniques. Après l'abolition du Greater London Council en 1987, Londres est privé d'une administration centrale jusqu'à la création, en 2000, de la Greater London Authority et du poste du Maire de Londres (Mayor of London).
London Eye, un des symboles du Londres moderne.
Le renouveau économique des années 1980 rétablit Londres sur le devant de la scène internationale. En 2012, Londres devient la première ville à accueillir les Jeux olympiques modernes pour la troisième fois, tandis qu'en 2015 la population municipale dépasse 8,63 millions d'habitants, son plus haut niveau depuis 1939. En 2016, Londres est la première capitale occidentale à élire un maire musulman, le travailliste Sadiq Khan.
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Au IVe siècle av. J.-C., la Basse-Provence est occupée par la tribu celto-ligure des Salyens ou Salluviens, dont la capitale, l'oppidum dit d'Entremont, se situe au nord d'Aix, sur la route de Puyricard. En 123 av. J.-C., à la suite de l'appel des Grecs de Massalia (Marseille), en conflit permanent avec les tribus ligures et gauloises du voisinage, le consul Gaius Sextius Calvinus prend et détruit cette ville-oppidum. Il y installe ensuite, près des sources thermales, un camp qui devient rapidement une ville, du nom d'Aquae Sextiae (« Eaux de Sextius »), afin d'assurer la sécurité des transports commerciaux entre Rome et la cité phocéenne de Massalia. Ainsi Aix avait été créée pour tenir en respect le peuple salyen qui pouvait inquiéter Marseille, l'alliée de Rome. En 102 av. J.-C., lors de la bataille d’Aquae Sextiae, Gaius Marius tient tête, au pied de la Sainte-Victoire, aux hordes d'Ambrons et de Teutons qu'il défait. Aquae Sextiae prend de l'ampleur et rassemble une importante population composée pour l'essentiel des descendants des populations salyennes soumises par Rome. La ville possède des remparts ainsi qu'un théâtre qui en font une ville importante dans la région, idéalement située pour protéger les intérêts romains à Marseille.
Dans les siècles qui suivent, plusieurs quartiers de la ville sont délaissés. Le théâtre antique est démantelé. Cet état ne signifie pas une décadence d'Aix, mais simplement une nouvelle organisation territoriale des espaces habités. Au IVe siècle, la ville devient la capitale de la Narbonnaise deuxième et se dote d'un diocèse dont Lazarus devient l'évêque. Elle est ensuite occupée par les Wisigoths en 477. Au siècle suivant, elle est envahie tour à tour par les Francs et les Lombards, puis en 731 par les Sarrasins.
Alors que la ville d'Aix sort d'une longue période de ralentissement économique et démographique, les comtes de Provence (maisons d’Anjou et d’Aragon) décident d'en faire leur nouvelle résidence en 1189, au détriment des villes d'Arles et d'Avignon, d'où ils régnaient naguère. Cette position de force va non seulement donner à Aix le statut de capitale de Provence, mais surtout permettre un développement sans précédent de la ville. À ce titre, l'installation du roi René, duc d'Anjou, comte de Provence, roi titulaire de Sicile, au XVe siècle, marque l'âge d'or de la cité, qui conservera à jamais le titre de « cité du roi René ». Ce monarque, entouré d'une cour raffinée et lettrée, va faire d'Aix, dès 1409, un célèbre centre culturel et universitaire renommé, doter la ville d'une cour de justice et contribuer à son embellissement, après des siècles marqués par une stagnation économique. Le roi René fut, en réalité, un homme politique déplorable que les Provençaux ont affublé d'un masque de bonhomie
À partir de 1486 et le rattachement de la Provence à la France, le gouverneur y réside. Ourdie de longue date, l'union de la Provence à la France était un fait accompli, mais elle avait été unie "non comme un accessoire à son principal, mais comme un principal à un autre principal, et séparément du reste du royaume" et la ville d'Aix, comme la Provence, entendaient conserver ses franchises. En 1501, Louis XII y établit le Parlement de Provence qui perdure jusqu’à la Révolution. Le plus souvent, les États de Provence s'y réunissent pour voter l'impôt.
Début juillet 1608, les faubourgs d'Aix-en-Provence furent recouverts d'une pluie de sang. Quelques moines expliquèrent cet évènement par des influences sataniques. Nicolas-Claude Fabri de Peiresc fit des relevés de cette pluie en recueillant quelques gouttes sur la muraille du cimetière de la cathédrale. Il découvrit que c'était les excréments des papillons qui avaient été observés récemment. Le centre-ville n'ayant pas été envahi, il était resté épargné. Cette explication scientifique ne calma pas la terreur populaire.
La ville fut reliée à Marseille par le tramway de la Compagnie des tramways électriques des Bouches-du-Rhône (absorbée en 1921 par la Régie départementale des chemins de fer des Bouches-du-Rhône), qui circulait de 1903 à 1948.
Aix-en-Provence est la ville où Paul Cézanne (1839-1906) a passé sa vie et Émile Zola ses dix-huit premières années. C'est au collège Bourbon (actuel collège Mignet) que s'est forgée la profonde amitié qui les a unis.
Aix accueille la gare d'Aix-en-Provence TGV, les technopôles de l'Arbois et de Rousset. Aix compte en outre de nombreuses universités (lettres, droit, économie, sciences politiques, arts et métiers, beaux-arts).
La ville a fêté le centenaire de la mort de Cézanne avec notamment l'exposition internationale au musée Granet : « Cézanne en Provence » du 9 juin 2006 au 17 septembre 2006 qui a rassemblé près de 120 œuvres du maître sur le thème de sa « chère Provence ».
Aix-en-Provence est une ville universitaire de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, dans le Sud de la France. C’est là qu’est né le peintre Paul Cézanne, figure du postimpressionnisme. Une promenade relie différents endroits importants de la vie de Cézanne, dont la maison où il a grandi, le Jas de Bouffan, et son atelier. La Sainte-Victoire, montagne de calcaire surplombant la ville et son paysage alentour, fut le sujet de nombre de ses œuvres.
Dans les siècles qui suivent, plusieurs quartiers de la ville sont délaissés. Le théâtre antique est démantelé. Cet état ne signifie pas une décadence d'Aix, mais simplement une nouvelle organisation territoriale des espaces habités. Au IVe siècle, la ville devient la capitale de la Narbonnaise deuxième et se dote d'un diocèse dont Lazarus devient l'évêque. Elle est ensuite occupée par les Wisigoths en 477. Au siècle suivant, elle est envahie tour à tour par les Francs et les Lombards, puis en 731 par les Sarrasins.
Alors que la ville d'Aix sort d'une longue période de ralentissement économique et démographique, les comtes de Provence (maisons d’Anjou et d’Aragon) décident d'en faire leur nouvelle résidence en 1189, au détriment des villes d'Arles et d'Avignon, d'où ils régnaient naguère. Cette position de force va non seulement donner à Aix le statut de capitale de Provence, mais surtout permettre un développement sans précédent de la ville. À ce titre, l'installation du roi René, duc d'Anjou, comte de Provence, roi titulaire de Sicile, au XVe siècle, marque l'âge d'or de la cité, qui conservera à jamais le titre de « cité du roi René ». Ce monarque, entouré d'une cour raffinée et lettrée, va faire d'Aix, dès 1409, un célèbre centre culturel et universitaire renommé, doter la ville d'une cour de justice et contribuer à son embellissement, après des siècles marqués par une stagnation économique. Le roi René fut, en réalité, un homme politique déplorable que les Provençaux ont affublé d'un masque de bonhomie
À partir de 1486 et le rattachement de la Provence à la France, le gouverneur y réside. Ourdie de longue date, l'union de la Provence à la France était un fait accompli, mais elle avait été unie "non comme un accessoire à son principal, mais comme un principal à un autre principal, et séparément du reste du royaume" et la ville d'Aix, comme la Provence, entendaient conserver ses franchises. En 1501, Louis XII y établit le Parlement de Provence qui perdure jusqu’à la Révolution. Le plus souvent, les États de Provence s'y réunissent pour voter l'impôt.
Début juillet 1608, les faubourgs d'Aix-en-Provence furent recouverts d'une pluie de sang. Quelques moines expliquèrent cet évènement par des influences sataniques. Nicolas-Claude Fabri de Peiresc fit des relevés de cette pluie en recueillant quelques gouttes sur la muraille du cimetière de la cathédrale. Il découvrit que c'était les excréments des papillons qui avaient été observés récemment. Le centre-ville n'ayant pas été envahi, il était resté épargné. Cette explication scientifique ne calma pas la terreur populaire.
La ville fut reliée à Marseille par le tramway de la Compagnie des tramways électriques des Bouches-du-Rhône (absorbée en 1921 par la Régie départementale des chemins de fer des Bouches-du-Rhône), qui circulait de 1903 à 1948.
Aix-en-Provence est la ville où Paul Cézanne (1839-1906) a passé sa vie et Émile Zola ses dix-huit premières années. C'est au collège Bourbon (actuel collège Mignet) que s'est forgée la profonde amitié qui les a unis.
Aix accueille la gare d'Aix-en-Provence TGV, les technopôles de l'Arbois et de Rousset. Aix compte en outre de nombreuses universités (lettres, droit, économie, sciences politiques, arts et métiers, beaux-arts).
La ville a fêté le centenaire de la mort de Cézanne avec notamment l'exposition internationale au musée Granet : « Cézanne en Provence » du 9 juin 2006 au 17 septembre 2006 qui a rassemblé près de 120 œuvres du maître sur le thème de sa « chère Provence ».
Aix-en-Provence est une ville universitaire de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, dans le Sud de la France. C’est là qu’est né le peintre Paul Cézanne, figure du postimpressionnisme. Une promenade relie différents endroits importants de la vie de Cézanne, dont la maison où il a grandi, le Jas de Bouffan, et son atelier. La Sainte-Victoire, montagne de calcaire surplombant la ville et son paysage alentour, fut le sujet de nombre de ses œuvres.
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Anecdotes sur Béziers
Une légende raconte qu’un ermite nommé Arthus vivait dans le tunnel du Malpas, creusé en 1679 pour ouvrir le passage au Canal du Midi. Arthus aurait été l’un des ouvriers de ce laborieux chantier, si éprouvant que sa femme aurait fini par le quitter, lasse de l’attendre. Désespéré, il serait revenu habiter dans le tunnel, se nourrissant en lançant une corde au bout de laquelle les marins accrochaient des paniers de nourriture. À chaque traversée du tunnel, les bateliers demandaient à leur mousse de préparer un panier, de crier le nom d'Arthus... mais comme personne ne répondait, ils le gardaient pour eux. Si vous franchissez le tunnel, n’oubliez pas un pique-nique, on ne sait jamais…
Béziers possède un animal totem depuis le Moyen Âge : les habitants appellent « lou camel » ce drôle de chameau en bois et en tissu avec une seule bosse, qu’ils promènent dans les rues pendant les fêtes. D’après la légende locale, saint Aphrodise, évangélisateur de la ville, serait arrivé d'Égypte avec un chameau. À son décès, les responsables municipaux prirent en charge les frais d'entretien de son animal. Il fut nourri et logé par une famille de potiers dans une rue qui prit, à sa mort, le nom de «rue du chameau», aujourd’hui renommée rue Malbec !
20 Décembre 1615 : Invasion ratée des troupes du Seigneur de Rohan
En cette soirée du 20 décembre, la sentinelle positionnée sur les remparts de Béziers apperçoit, à la lueur de la lune, des mouvements de troupes se rapprochant des murailles de la ville. Le capitaine de la garde est alors averti. Ne désirant pas alarmer la population immédiatement, il décide d'utiliser la ruse pour surprendre l'ennemi. Pour cela, il demande à une douzaine de ses soldats d'aller chercher le chameau de St Aphrodise (son effigie que l'on sort habituellement à la fête de l'ascension), qui est entreposé dans l'abbaye du dit saint.
Le chameau, destiné à effrayer l'envahisseur, est hissé sur les murailles afin de pouvoir être vu dès que l'ennemi se rapprochera. Déjà, vingt ou vingt-cinq soldats ennemis, des plus hardis, commencent à positionner des échelles le long du remparts. Le Capitaine donne alors l'ordre d'élever le chameau par dessus la muraille et lui fait donner un mouvement de trépignation. La vision de ce "monstre" coupe court à l'ascension de l'ennemi, pris, tout à coup, d'effroi.
Profitant de cet instant de terreur, le capitaine donne l'ordre de tirer, avec les mousquets, sur les pauvres assaillants et de lancer des pierres sur leurs échelles, en laissant une trentaine d'entre-eux sur le carreau. Le reste de la troupe pris d'un grand désarrois prend la fuite dans la confusion et sous la risée des soldats Biterrois. Les troupes de la citadelle, alertées par le bruit, font alors entendre le canon, afin de bien montrer qu'elle ne dormaient pas et deux mille hommes en armes se pressent sur les remparts mettant définitivement fin à cette invasion ratée.( texte de référence )
8 juin 1912 : Grosse affaire de mœurs
Cette année là, un énorme scandale secoue Béziers. "Une grave affaire de mœurs" titre en gros le Petit Méridional du 8 juin. Dessous, un sous-titre alléchant : "75 jeunes filles et fillettes livrées à la prostitution - les aveux - 7 arrestations." Le lieu du crime : la Villa des Arts; les faits : des proxénètes racolaient un peu partout des jeunes filles "prostituées ou encore pures" et les amenaient à ladite villa dite des arts "où des scènes d'orgies révoltantes se produisaient".
Mais la police veillait. On relate la fine découverte du pot aux... ballets roses : des agents en civil (ho les rusés !) se présentent à l'établissement précité. Ils sont, dit le journaliste qui connait son métier, reçus par la tenancière avec une excessive amabilité.
Elle croit, la dinde, flairer dans ces visiteurs des clients sérieux. "Les figures rasées des agents lui inspirent une absolue confiance"; la suite : arrestation, scandale. L'affaire est d'importance et certains à Béziers commencent à trembler. Des fillettes de 13 ans "débauchées", ça peut coûter cher.
En fait, sur la clientèle, la police jette un voile pudique. On arrête 5 proxénètes et 3 femmes dont "la pourvoyeuse" élégamment surnommée "Jojo la Négresse" est, paraît-il, fort connue sur les allées Paul Riquet où elle se livre à des activités que la morale réprouve. Pour le reste, silence. "On recherche, dit le journal, un biterrois qui aurait dépensé à la Villa des Arts, de grosses sommes pour pouvoir se livrer à la reconstitution de certaines scènes sur la nature desquelles nous ne pouvons insister, mais qui toutes, étaient d'un goût plus que douteux quoique renouvelé de l'Antique. Déclaration de la bonne : "si l'on veut arrêter tous les clients de la maison, la police aura fort à faire !".
Une légende raconte qu’un ermite nommé Arthus vivait dans le tunnel du Malpas, creusé en 1679 pour ouvrir le passage au Canal du Midi. Arthus aurait été l’un des ouvriers de ce laborieux chantier, si éprouvant que sa femme aurait fini par le quitter, lasse de l’attendre. Désespéré, il serait revenu habiter dans le tunnel, se nourrissant en lançant une corde au bout de laquelle les marins accrochaient des paniers de nourriture. À chaque traversée du tunnel, les bateliers demandaient à leur mousse de préparer un panier, de crier le nom d'Arthus... mais comme personne ne répondait, ils le gardaient pour eux. Si vous franchissez le tunnel, n’oubliez pas un pique-nique, on ne sait jamais…
Béziers possède un animal totem depuis le Moyen Âge : les habitants appellent « lou camel » ce drôle de chameau en bois et en tissu avec une seule bosse, qu’ils promènent dans les rues pendant les fêtes. D’après la légende locale, saint Aphrodise, évangélisateur de la ville, serait arrivé d'Égypte avec un chameau. À son décès, les responsables municipaux prirent en charge les frais d'entretien de son animal. Il fut nourri et logé par une famille de potiers dans une rue qui prit, à sa mort, le nom de «rue du chameau», aujourd’hui renommée rue Malbec !
20 Décembre 1615 : Invasion ratée des troupes du Seigneur de Rohan
En cette soirée du 20 décembre, la sentinelle positionnée sur les remparts de Béziers apperçoit, à la lueur de la lune, des mouvements de troupes se rapprochant des murailles de la ville. Le capitaine de la garde est alors averti. Ne désirant pas alarmer la population immédiatement, il décide d'utiliser la ruse pour surprendre l'ennemi. Pour cela, il demande à une douzaine de ses soldats d'aller chercher le chameau de St Aphrodise (son effigie que l'on sort habituellement à la fête de l'ascension), qui est entreposé dans l'abbaye du dit saint.
Le chameau, destiné à effrayer l'envahisseur, est hissé sur les murailles afin de pouvoir être vu dès que l'ennemi se rapprochera. Déjà, vingt ou vingt-cinq soldats ennemis, des plus hardis, commencent à positionner des échelles le long du remparts. Le Capitaine donne alors l'ordre d'élever le chameau par dessus la muraille et lui fait donner un mouvement de trépignation. La vision de ce "monstre" coupe court à l'ascension de l'ennemi, pris, tout à coup, d'effroi.
Profitant de cet instant de terreur, le capitaine donne l'ordre de tirer, avec les mousquets, sur les pauvres assaillants et de lancer des pierres sur leurs échelles, en laissant une trentaine d'entre-eux sur le carreau. Le reste de la troupe pris d'un grand désarrois prend la fuite dans la confusion et sous la risée des soldats Biterrois. Les troupes de la citadelle, alertées par le bruit, font alors entendre le canon, afin de bien montrer qu'elle ne dormaient pas et deux mille hommes en armes se pressent sur les remparts mettant définitivement fin à cette invasion ratée.( texte de référence )
8 juin 1912 : Grosse affaire de mœurs
Cette année là, un énorme scandale secoue Béziers. "Une grave affaire de mœurs" titre en gros le Petit Méridional du 8 juin. Dessous, un sous-titre alléchant : "75 jeunes filles et fillettes livrées à la prostitution - les aveux - 7 arrestations." Le lieu du crime : la Villa des Arts; les faits : des proxénètes racolaient un peu partout des jeunes filles "prostituées ou encore pures" et les amenaient à ladite villa dite des arts "où des scènes d'orgies révoltantes se produisaient".
Mais la police veillait. On relate la fine découverte du pot aux... ballets roses : des agents en civil (ho les rusés !) se présentent à l'établissement précité. Ils sont, dit le journaliste qui connait son métier, reçus par la tenancière avec une excessive amabilité.
Elle croit, la dinde, flairer dans ces visiteurs des clients sérieux. "Les figures rasées des agents lui inspirent une absolue confiance"; la suite : arrestation, scandale. L'affaire est d'importance et certains à Béziers commencent à trembler. Des fillettes de 13 ans "débauchées", ça peut coûter cher.
En fait, sur la clientèle, la police jette un voile pudique. On arrête 5 proxénètes et 3 femmes dont "la pourvoyeuse" élégamment surnommée "Jojo la Négresse" est, paraît-il, fort connue sur les allées Paul Riquet où elle se livre à des activités que la morale réprouve. Pour le reste, silence. "On recherche, dit le journal, un biterrois qui aurait dépensé à la Villa des Arts, de grosses sommes pour pouvoir se livrer à la reconstitution de certaines scènes sur la nature desquelles nous ne pouvons insister, mais qui toutes, étaient d'un goût plus que douteux quoique renouvelé de l'Antique. Déclaration de la bonne : "si l'on veut arrêter tous les clients de la maison, la police aura fort à faire !".
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Re: Cartes postales
Un chameau à une bosse ça s'appelle un dromadaire !!!
Et pour s'en souvenir "chameau", deux syllabes = deux bosses
Et ne me dites pas "dromadaire" trois syllabes trois bosses!!
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Re: Cartes postales
L’homme et le chameau
Quelle est la différence entre un homme et un chameau ?
Le chameau peut travailler 10 jours sans boire et l’homme peut boire 10 jours sans travailler.
L’homme et le mariage
Le mariage est comme un mirage dans le désert : palais, cocotiers, chameaux.
Soudain tout disparaît. Il ne reste plus que le chameau.
Quelle est la différence entre un homme et un chameau ?
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Re: Cartes postales
Gimont est une bastide fondée en 1265 par les moines cisterciens de Planselve.
Dominée par son église du XIVème siècle, elle nous offre de nombreux atouts : vieille halle centrale, chapelle de Cahuzac, Abbaye de Planselve, site des Capucins (ancienne citadelle), musées (musée archéologique et paléontologique, musée de la vie rurale d’autrefois et Petit Musée de l’Oie et du Canard), ancienne halle au grain...
Gimont est devenu fief du foie gras non seulement grâce aux conserveries mondialement connues comme la Comtesse du Barry et les Ducs de Gascogne mais aussi grâce au succès de ses marchés au gras et de la "Grasse Matinée" du dimanche de novembre à fin mars.
HISTOIRE
Le 5 avril 1142, noble Géraud de Brouilh, sa femme et ses enfants, firent don à Albert, abbé de Berdoues, des terres dans la forêt appelée Planasilva pour y fonder une abbaye cistercienne, l'abbaye de Planselve. De cette abbaye cistercienne ne restent que quelques maigres vestiges en bordure de rivière, sur la rive gauche (par la D 12 en direction de Saramon, à 3 km de Gimont).
Un acte de paréage est passé le 25 janvier 1265 entre l'abbé de Planselve et le sénéchal d'Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis. L'emplacement choisi était sur la paroisse de Saint-Justin, au diocèse de Toulouse, près de l'abbaye. Les frais de la construction de la nouvelle ville, d'abord appelée Francheville, ont été supportés par le comte et la comtesse de Toulouse. L'abbé et le monastère se réservèrent les églises qui seraient construites sur le territoire de la ville.
En 1274, Gimont reçut une charte de coutumes, confirmée en 1280. Le destin de la bastide est encore incertain puisque le contrat prévoyait la restitution des terres à l'abbaye en cas de non peuplement. Cette mesure prouve le caractère aléatoire de ces fondations d'agglomérations nouvelles au XIIIe siècle.
Le 31 décembre 1292, un accord est passé entre les consuls de la ville et le syndic de l'abbaye précisant : le syndic réserve pour les ouvriers de l'église qui pour le temps seront, le droit de prendre librement arène et terre au lieu appelé Laurs, hors les vallats de la Grande, pour ouvrer ou besogner à l'église ou aux églises de la ville. Trois églises ont été construites dans la ville, Notre-Dame, Saint-Barthélemy appelée aussi Saint-Éloi, et Sainte-Quitterie. Il ne reste plus aujourd'hui que l'église Notre-Dame.
La bastide s'étendit sur une éminence dominant la Gimone. Elle s'accroche à la colline, en raison de l'étroitesse du promontoire (300 m) qui s'étire sur un seul axe de 1 000 m de long tandis que la rue principale fait de l'équilibre sur la crête et passe sous la halle en bois (même cas à Bassoues et à La Bastide-Clairence dans les Pyrénées-Atlantiques).
Gimont se situe sur l'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, la via Tolosane.
Jusqu'à la Révolution, la bastide de Gimont érigée en consulat fut, avec 17 autres paroisses Escornboueou (Escornebœuf), Aurimont, Giscaro, Montiron, Prechac, Maurens, Sainte-Marie, Tirent (sans Pontejac), Saint-André, Laurac, Boulan (Boulaur), Polastron, Mongausy, La Has (Lahas), Andofièle (Endoufielle), Goudourvièle (Goudourvielle), Goujon, Bonrepos, une des nombreuses enclaves de la Jugerie de Rivière-Verdun dans le comté d'Armagnac.
En septembre 1939, Gimont accueillit des réfugiés du village alsacien de Blodelsheim qui fuyaient l'invasion et l'annexion allemande
Dominée par son église du XIVème siècle, elle nous offre de nombreux atouts : vieille halle centrale, chapelle de Cahuzac, Abbaye de Planselve, site des Capucins (ancienne citadelle), musées (musée archéologique et paléontologique, musée de la vie rurale d’autrefois et Petit Musée de l’Oie et du Canard), ancienne halle au grain...
Gimont est devenu fief du foie gras non seulement grâce aux conserveries mondialement connues comme la Comtesse du Barry et les Ducs de Gascogne mais aussi grâce au succès de ses marchés au gras et de la "Grasse Matinée" du dimanche de novembre à fin mars.
HISTOIRE
Le 5 avril 1142, noble Géraud de Brouilh, sa femme et ses enfants, firent don à Albert, abbé de Berdoues, des terres dans la forêt appelée Planasilva pour y fonder une abbaye cistercienne, l'abbaye de Planselve. De cette abbaye cistercienne ne restent que quelques maigres vestiges en bordure de rivière, sur la rive gauche (par la D 12 en direction de Saramon, à 3 km de Gimont).
Un acte de paréage est passé le 25 janvier 1265 entre l'abbé de Planselve et le sénéchal d'Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis. L'emplacement choisi était sur la paroisse de Saint-Justin, au diocèse de Toulouse, près de l'abbaye. Les frais de la construction de la nouvelle ville, d'abord appelée Francheville, ont été supportés par le comte et la comtesse de Toulouse. L'abbé et le monastère se réservèrent les églises qui seraient construites sur le territoire de la ville.
En 1274, Gimont reçut une charte de coutumes, confirmée en 1280. Le destin de la bastide est encore incertain puisque le contrat prévoyait la restitution des terres à l'abbaye en cas de non peuplement. Cette mesure prouve le caractère aléatoire de ces fondations d'agglomérations nouvelles au XIIIe siècle.
Le 31 décembre 1292, un accord est passé entre les consuls de la ville et le syndic de l'abbaye précisant : le syndic réserve pour les ouvriers de l'église qui pour le temps seront, le droit de prendre librement arène et terre au lieu appelé Laurs, hors les vallats de la Grande, pour ouvrer ou besogner à l'église ou aux églises de la ville. Trois églises ont été construites dans la ville, Notre-Dame, Saint-Barthélemy appelée aussi Saint-Éloi, et Sainte-Quitterie. Il ne reste plus aujourd'hui que l'église Notre-Dame.
La bastide s'étendit sur une éminence dominant la Gimone. Elle s'accroche à la colline, en raison de l'étroitesse du promontoire (300 m) qui s'étire sur un seul axe de 1 000 m de long tandis que la rue principale fait de l'équilibre sur la crête et passe sous la halle en bois (même cas à Bassoues et à La Bastide-Clairence dans les Pyrénées-Atlantiques).
Gimont se situe sur l'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, la via Tolosane.
Jusqu'à la Révolution, la bastide de Gimont érigée en consulat fut, avec 17 autres paroisses Escornboueou (Escornebœuf), Aurimont, Giscaro, Montiron, Prechac, Maurens, Sainte-Marie, Tirent (sans Pontejac), Saint-André, Laurac, Boulan (Boulaur), Polastron, Mongausy, La Has (Lahas), Andofièle (Endoufielle), Goudourvièle (Goudourvielle), Goujon, Bonrepos, une des nombreuses enclaves de la Jugerie de Rivière-Verdun dans le comté d'Armagnac.
En septembre 1939, Gimont accueillit des réfugiés du village alsacien de Blodelsheim qui fuyaient l'invasion et l'annexion allemande
Modifié en dernier par djef24 le dim. 29 déc. 2019 10:19, modifié 1 fois.
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Où flotte le drapeau comtois, qui que tu sois, tu es chez toi.

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Le peuplement d’Ambleville remonte à l’époque préhistorique. De nombreux vestiges, pointes de flèches, haches de pierre polie et grattoirs attestent en effet la présence humaine à cette époque. Les armées de Jules César, qui envahissent toute la Gaule, auraient campé au mont Terrier, ou au mont Terrible.
En 1066, le seigneur du lieu, Eustache, accompagne Guillaume le Conquérant à la conquête de l’Angleterre.
Le Village est en partie dévasté pendant la guerre de Cent Ans. Il vit de la culture céréalière, de quelques plans de vigne et, du XIXème siècle et au début du XXème siècle, des activités de tissage et de rempaillage de chaise
Le château d'Ambleville est un château Renaissance
Le domaine, classé au titre des monuments historiques, fait partie du parc naturel régional du Vexin français.
Il a reçu le label Jardin remarquable, décerné par le Ministère de la culture. Grand prix européens E.B.T.S.des jardins 2015. 1* au Guide vert Michelin 2016.
La seigneurie d'Ambleville est entre les mains de la famille des Essarts dès sa première mention au XIIIe siècle jusqu'en 1470, et devient par mariage la propriété des Mornay, qui la conservera jusqu'en 1711. C'est Louis de Mornay qui confie à l'architecte Jean Grappin la modification du château médiéval par le placage de la façade Renaissance encore visible sur la façade nord. Le château était entouré de douves sur les bases d'une forteresse féodale postée sur les bords de l'Aubette, aux confins de l'Île-de-France et de la Normandie, alors anglaise. Le donjon du château médiéval sera détruit au milieu du XVIIIème, et remplacé par une aile à la fin du XVIIIème .
Madame de Maintenon, alors maîtresse de Mornay, séjourna au château de Villarceaux en compagnie des « Enfants de France » et vint sans doute à Ambleville, propriété du cousin de son protecteur. En 1711, la famille de Marolles succède aux Mornay pour la courte période jusqu'en 1737, et la famille Labbé prend le relais pour une période pas beaucoup plus longue, jusqu'en 1774.
Le dernier propriétaires sous l'Ancien Régime est Grégoire Alexandre Dupuis de Gerville, qui garde le domaine jusqu'en 1818. En 1819, il est vendu aux enchères et racheté par les Filleul d'Amertot, qui à leur tour le vendent aux Cavelier de Montgeon en 1860.
En 1886, Antoine-René Hamot, fermier à Hodent, acquiert le domaine pour le revendre un an après à Ernest Leprêtre, qui ne figure que comme prête-nom dans cette transaction, mais sans les fermes et sans l'inventaire du château.
Leprêtre cède le château à Charles Sedelmeyer en 1893. Dans cette famille, Charles Sedelmeyer (1837-1925) se distingue comme célèbre marchand d'art. Il restaure le château à grands frais, y fait installer un théâtre et replacer des cheminées et des balcons vénitiens du XVIème, orne le jardin de statues italiennes, acquises lors de la vente aux enchères de la villa d'Este sur le lac de Côme, aujourd'hui conservées à Villarceaux.
Trois ans après sa disparition (1925) la famille de Tulle de Villefranche, déjà à Villarceaux, devient propriétaire du château et le reste jusqu'en 2003, quand la famille Coutau-Bégarie lui succède; elle a entamé depuis 2003 une importante campagne de reconstitution des jardins originaux.
En 1066, le seigneur du lieu, Eustache, accompagne Guillaume le Conquérant à la conquête de l’Angleterre.
Le Village est en partie dévasté pendant la guerre de Cent Ans. Il vit de la culture céréalière, de quelques plans de vigne et, du XIXème siècle et au début du XXème siècle, des activités de tissage et de rempaillage de chaise
Le château d'Ambleville est un château Renaissance
Le domaine, classé au titre des monuments historiques, fait partie du parc naturel régional du Vexin français.
Il a reçu le label Jardin remarquable, décerné par le Ministère de la culture. Grand prix européens E.B.T.S.des jardins 2015. 1* au Guide vert Michelin 2016.
La seigneurie d'Ambleville est entre les mains de la famille des Essarts dès sa première mention au XIIIe siècle jusqu'en 1470, et devient par mariage la propriété des Mornay, qui la conservera jusqu'en 1711. C'est Louis de Mornay qui confie à l'architecte Jean Grappin la modification du château médiéval par le placage de la façade Renaissance encore visible sur la façade nord. Le château était entouré de douves sur les bases d'une forteresse féodale postée sur les bords de l'Aubette, aux confins de l'Île-de-France et de la Normandie, alors anglaise. Le donjon du château médiéval sera détruit au milieu du XVIIIème, et remplacé par une aile à la fin du XVIIIème .
Madame de Maintenon, alors maîtresse de Mornay, séjourna au château de Villarceaux en compagnie des « Enfants de France » et vint sans doute à Ambleville, propriété du cousin de son protecteur. En 1711, la famille de Marolles succède aux Mornay pour la courte période jusqu'en 1737, et la famille Labbé prend le relais pour une période pas beaucoup plus longue, jusqu'en 1774.
Le dernier propriétaires sous l'Ancien Régime est Grégoire Alexandre Dupuis de Gerville, qui garde le domaine jusqu'en 1818. En 1819, il est vendu aux enchères et racheté par les Filleul d'Amertot, qui à leur tour le vendent aux Cavelier de Montgeon en 1860.
En 1886, Antoine-René Hamot, fermier à Hodent, acquiert le domaine pour le revendre un an après à Ernest Leprêtre, qui ne figure que comme prête-nom dans cette transaction, mais sans les fermes et sans l'inventaire du château.
Leprêtre cède le château à Charles Sedelmeyer en 1893. Dans cette famille, Charles Sedelmeyer (1837-1925) se distingue comme célèbre marchand d'art. Il restaure le château à grands frais, y fait installer un théâtre et replacer des cheminées et des balcons vénitiens du XVIème, orne le jardin de statues italiennes, acquises lors de la vente aux enchères de la villa d'Este sur le lac de Côme, aujourd'hui conservées à Villarceaux.
Trois ans après sa disparition (1925) la famille de Tulle de Villefranche, déjà à Villarceaux, devient propriétaire du château et le reste jusqu'en 2003, quand la famille Coutau-Bégarie lui succède; elle a entamé depuis 2003 une importante campagne de reconstitution des jardins originaux.
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Re: Cartes postales
Rien à dire sur Dole par flemme,trop mal, je termine l'année en beauté ( Gastro + gencive super gonflée et douloureuse, la totale )
On va passer une soirée d'enfer.......au lit
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Ben les sudistes on se laisse aller !!!!
Meilleurs vieux et bons nénés...
Les origines de la ville sont méconnues. Néanmoins, un autel païen, des dents de sangliers (offrandes), et une nécropole (au Champ noir), mis au jour par l'archéologie, semble attester d'une installation celte près de la Dole actuelle. De même, la toponymie « rue des Arènes » (Amphithéâtre), « Les Commards » (Cirque), « Vieux-marché » (Forum), et l'archéologie, semble confirmer l'existence d'une cité vraisemblablement réaménagée par les romains, à l'emplacement de la vieille-ville actuelle. En effet, les fouilles réalisées au XIXe siècle, mettent au jour bon nombre de tuileaux à rebord, de pierres et de pavés, des meubles, des armes, des monnaies du haut-Empire, des médailles de l'empereur romain Claude et de Victorin, une statuette de Pomone (divinité étrusque), des ossements, des piliers cannelés sur lesquels sont représentés Romulus et Rémus, les vestiges d'une terrasse où passait la via Agrippa, une tombe gravée d'un éléphant et de l'inscription pontia praeposita de dola (« Pontia, gouverneur de Dole »), ainsi qu'une monnaie de Marseille, retrouvée à Goux, représentant, sur un côté, la cofondatrice Ligure de Marseille, Gyptis.
JP
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BANYULS
Le banyuls est un vin doux naturel d'appellation d'origine contrôlée produit sur quatre communes du Sud de la France, dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie : Banyuls-sur-Mer, Collioure, Port-Vendres et Cerbère.
Il est issu de vieilles vignes cultivées en terrasses sur les coteaux pentus de la côte Vermeille, où la partie française du massif des Albères (extrémité orientale des Pyrénées) rejoint la mer Méditerranée.
DUNKERQUE
La bataille de Dunkerque (nom de code « opération Dynamo ») est le nom donné à l'évacuation de l'armée britannique (incluant les forces canadiennes) effectuée du 21 mai au 4 juin 1940 avec l'appui de l'armée française contre l'armée allemande.
Cette appellation de bataille vient de ce que cette retraite a été présentée paradoxalement par Winston Churchill comme une victoire.
Décidée unilatéralement sans concertation avec le commandement français, ce retrait de tout le corps expéditionnaire britannique rend ainsi impossible la contre-attaque prévue par le général Weygand pour tenter d'opérer la jonction des armées alliées.
Bousculé par le Blitzkrieg engagé par l'armée allemande lors de la bataille de France, le front est rompu par la percée de Sedan. L'armée britannique ainsi que les unités les plus modernes de l'armée française battent en retraite vers le nord de la France, elles sont alors coupées des troupes françaises situées au sud.
La retraite des troupes britanniques en vue de leur évacuation du territoire français entraîne l'encerclement de ces dernières et de nombreuses unités françaises à Dunkerque. Les troupes françaises mènent alors une résistance héroïque et désespérée, en particulier la 12e division d'infanterie motorisée à partir du fort des Dunes, destinée à gagner un laps de temps nécessaire à l'embarquement de l'essentiel des troupes britanniques et de plusieurs unités françaises vers le Royaume-Uni, aidées par l'indécision d'Adolf Hitler qui confirma un ordre d'arrêt du général von Rundstedt (Haltebefehl) des armées allemandes devant Dunkerque.
L'évacuation s'est opérée à l'aide de tous les navires de la Royal Navy et de la marine marchande réquisitionnés pour traverser la Manche, tandis que la RAF lutte dans le ciel pour couvrir l'opération.
Les troupes et le matériel n'ayant pas pu être embarqués sont capturés par la Wehrmacht, mais la réussite du sauvetage du gros des troupes a peut-être sauvé le Royaume-Uni d'une invasion face à laquelle il n'aurait peut-être pas résisté malgré la puissance de sa flotte, l'efficacité de son aviation et de ses radars.
Le banyuls est un vin doux naturel d'appellation d'origine contrôlée produit sur quatre communes du Sud de la France, dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie : Banyuls-sur-Mer, Collioure, Port-Vendres et Cerbère.
Il est issu de vieilles vignes cultivées en terrasses sur les coteaux pentus de la côte Vermeille, où la partie française du massif des Albères (extrémité orientale des Pyrénées) rejoint la mer Méditerranée.
DUNKERQUE
La bataille de Dunkerque (nom de code « opération Dynamo ») est le nom donné à l'évacuation de l'armée britannique (incluant les forces canadiennes) effectuée du 21 mai au 4 juin 1940 avec l'appui de l'armée française contre l'armée allemande.
Cette appellation de bataille vient de ce que cette retraite a été présentée paradoxalement par Winston Churchill comme une victoire.
Décidée unilatéralement sans concertation avec le commandement français, ce retrait de tout le corps expéditionnaire britannique rend ainsi impossible la contre-attaque prévue par le général Weygand pour tenter d'opérer la jonction des armées alliées.
Bousculé par le Blitzkrieg engagé par l'armée allemande lors de la bataille de France, le front est rompu par la percée de Sedan. L'armée britannique ainsi que les unités les plus modernes de l'armée française battent en retraite vers le nord de la France, elles sont alors coupées des troupes françaises situées au sud.
La retraite des troupes britanniques en vue de leur évacuation du territoire français entraîne l'encerclement de ces dernières et de nombreuses unités françaises à Dunkerque. Les troupes françaises mènent alors une résistance héroïque et désespérée, en particulier la 12e division d'infanterie motorisée à partir du fort des Dunes, destinée à gagner un laps de temps nécessaire à l'embarquement de l'essentiel des troupes britanniques et de plusieurs unités françaises vers le Royaume-Uni, aidées par l'indécision d'Adolf Hitler qui confirma un ordre d'arrêt du général von Rundstedt (Haltebefehl) des armées allemandes devant Dunkerque.
L'évacuation s'est opérée à l'aide de tous les navires de la Royal Navy et de la marine marchande réquisitionnés pour traverser la Manche, tandis que la RAF lutte dans le ciel pour couvrir l'opération.
Les troupes et le matériel n'ayant pas pu être embarqués sont capturés par la Wehrmacht, mais la réussite du sauvetage du gros des troupes a peut-être sauvé le Royaume-Uni d'une invasion face à laquelle il n'aurait peut-être pas résisté malgré la puissance de sa flotte, l'efficacité de son aviation et de ses radars.
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Re: Cartes postales
J' aurais préféré que tu nous causes de la Chevrolet

Les Chevrolet 1950 - 52, étaient l’évolution logique, découlant du modèle 1949, qui lui, était le premier dessin vraiment nouveau, depuis la fin de la guerre 39-45.
Ce renouveau du parc automobile, chez General Motors, débuta en 1948, avec la présentation de la nouvelle Cadillac et de la nouvelle Oldsmobile. Les grandes lignes de base du dessin de la nouvelle 1949 furent conservées, avec quelques variances, jusqu’en 1955, alors qu’un nouveau dessin, beaucoup plus audacieux faisait son apparition.
Chez Chevrolet, l’accent fut mis sur le style, en 1949. Le groupe propulseur était pratiquement inchangé depuis les modèles 1946-48. Le vénérable Stovebolt six, dont la dernière modification remontait à 1938, alors que sa cylindrée avait été portée à 216,5 p.c. et sa nouvelle puissance fut annoncée comme étant augmentée à 90 ch. En fait, cette puissance de 90 ch lui était attribuée depuis 1941… Donc, rien de nouveau. Une transmission manuelle à trois rapports était offerte, avec le levier de changement de rapports fixé sur la colonne de direction. Le châssis de type échelle était le même. La suspension avant était indépendante, avec des ressorts à boudins. L’essieu arrière était arrimé au châssis par le biais de deux ressorts à lame de type semi -elliptiques. C’était le même type de suspension que venait d’adopter Ford sur sa toute nouvelle berline 1949. Un changement dû depuis longtemps

La nouvelle Chevrolet voyait sa tenue de route améliorée, grâce à son centre de gravité qui était devenu légèrement plus bas que celui des modèles dans années antérieures et au fait d’avoir adopté un empattement plus court, à 115 pouces.
Après trois ans à utiliser le même dessin, dont le style était du copier-coller de l’avant-guerre, les acheteurs étaient devenus de plus en plus anxieux de pouvoir se procurer une automobile qui leur offrirait une silhouette se répartissant de celle des modèles, d’avant-guerre. Le dessin de la nouvelle Chevrolet 1949 bien qu’étant encore légèrement suranné, quand on la comparait à celui des Ford, Kaiser et Studebaker, était quand même une évolution des modèles des années 1946 - 1948. Les angles avaient été adoucis, ce qui faisait paraître la voiture plus longue, malgré le fait qu’elle était en réalité plus courte d’un pouce que ses prédécesseurs.
Comme le veut la légende, son dessin était inspiré de celui de l’avion de chasse Lockheed P-38. Les formes de cet avion avaient inspiré fortement Harley Earl et son équipe de dessinateurs.
La nomenclature des modèles n’avait pas été remaniée depuis 1942. Le bas de gamme, Stylemaster, fut renommé Spécial. La Fleetmaster devenait la De Luxe. Deux berlines à toit profilé étaient nommées Fleetline, la Coupé Sport et la berline, deux ou quatre portes devenaient les Styleline. La Coupé d’affaire, devenait la Styleline Spécial. La décapotable et la familiale n’étaient offertes qu’en modèles Styleline DeLuxe. La Familiale était initialement offerte, avec des panneaux décoratifs, en bois naturel, appliqués à l’arrière. Le bois naturel fut remplacé par du similibois, en mi-saison, sans que l’apparence du véhicule soit différente. Le prix était demeuré le même, soit 2 267,$. La Chevrolet la moins dispendieuse était la Coupé d’affaire Spécial, à 1 413,$. La production totale de Chevrolet, grimpait à 1.01 million de véhicules, un record, pour cette compagnie.

Toutefois, grâce à un dessin plus moderne et plus compétitif, en plus de son moteur V-8, Ford avait réussi à vendre 8 300 véhicules de plus que Chevrolet. Cependant, Chevrolet reprenait la tête de ventes, en 1950, pour ne la perdre à nouveau, qu’en 1957. Les deux rivales n’apportèrent que des changements cosmétiques mineurs
à leur production, en 1950. Chevrolet reprenait la tête, grâce à deux innovations, soit une carrosserie à toit rigide, et une transmission automatique, la Powerglide. Elle fut la première transmission automatique à être offerte sur une automobile d’entrée de gamme, chez les trois grands.
Afin de compenser la perte de puissance, inhérente à ce type de transmission, Chevrolet emprunta, à la Division G.M.C., le moteur six cylindres de 235,5 p.c., produisant 105 c. v., pour remplacer le six cylindres de 215,5 p.c , jugé trop anémique, malgré le fait que sa puissance avait été augmentée de 2 c,v, cette même année. La production, chez Chevrolet, grimpait en flèche, sans doute grâce à sa nouvelle boîte automatique pour atteindre près de 1, 5 millions, dépassant Ford de un quart de million.
Chez Ford il leur fallait répondre rapidement à cette catastrophe . En coopération avec la compagnie Borg-Warner, chez Ford on s’activait à construire une boite de vitesse à trois rapports, afin de rattraper Chevrolet. Cette transmission avait la particularité de pouvoir placer le levier de changement de rapport en le montant vers la gauche, pour le placer sur l’espace PARK. Ce qui rendait cette transmission beaucoup plus sécuritaire. Les transmissions de G M., n’avaient pas cette disposition et dans certaines situations causaient des accidents, souvent mortels. Fin de la digression.
l’Histoire se répétait, en 1951, alors que Ford et Chevrolet donnaient un nouveau traitement cosmétique, à leur plate-forme, qui datait de 1949. Ce traitement se traduisait, chez Chevrolet par des ailes arrière plus longues et plus hautes, une finition différente et une calandre redessinée.
L’année suivante, Ford présentait une voiture aux angles plus aigus et aux dimensions plus imposantes, mais d’apparences plus réduite. Chevrolet ripostait en ajoutant des dents à sa calandre. Les coupés de la Série Fleetline étaient désormais identifiés à la Série DeLuxe, en format deux portières. Le rationnellement , du à la guerre de Corée
limitait la production, en 1952. Chevrolet était demeurée en tête, dépassant Ford par de 146 500 véhicules, ce qui était remarquable pour une voiture dont le dessin datait de quatre ans.
Avec le recul des années, il appert que la Chevrolet 1949 et ses descendantes, les modèles 1950 - 1952, étaient une évolution naturelle du dessin, établi avant la guerre, donnant quelques indices de ce qui fut la silhouette des Chevrolet de la fin des années cinquante. Ces autos s’étaient constitué une réputation de solidité et de fiabilité, qui ne s’est jamais démentie, au fil des ans .

Les Chevrolet 1950 - 52, étaient l’évolution logique, découlant du modèle 1949, qui lui, était le premier dessin vraiment nouveau, depuis la fin de la guerre 39-45.
Ce renouveau du parc automobile, chez General Motors, débuta en 1948, avec la présentation de la nouvelle Cadillac et de la nouvelle Oldsmobile. Les grandes lignes de base du dessin de la nouvelle 1949 furent conservées, avec quelques variances, jusqu’en 1955, alors qu’un nouveau dessin, beaucoup plus audacieux faisait son apparition.
Chez Chevrolet, l’accent fut mis sur le style, en 1949. Le groupe propulseur était pratiquement inchangé depuis les modèles 1946-48. Le vénérable Stovebolt six, dont la dernière modification remontait à 1938, alors que sa cylindrée avait été portée à 216,5 p.c. et sa nouvelle puissance fut annoncée comme étant augmentée à 90 ch. En fait, cette puissance de 90 ch lui était attribuée depuis 1941… Donc, rien de nouveau. Une transmission manuelle à trois rapports était offerte, avec le levier de changement de rapports fixé sur la colonne de direction. Le châssis de type échelle était le même. La suspension avant était indépendante, avec des ressorts à boudins. L’essieu arrière était arrimé au châssis par le biais de deux ressorts à lame de type semi -elliptiques. C’était le même type de suspension que venait d’adopter Ford sur sa toute nouvelle berline 1949. Un changement dû depuis longtemps

La nouvelle Chevrolet voyait sa tenue de route améliorée, grâce à son centre de gravité qui était devenu légèrement plus bas que celui des modèles dans années antérieures et au fait d’avoir adopté un empattement plus court, à 115 pouces.
Après trois ans à utiliser le même dessin, dont le style était du copier-coller de l’avant-guerre, les acheteurs étaient devenus de plus en plus anxieux de pouvoir se procurer une automobile qui leur offrirait une silhouette se répartissant de celle des modèles, d’avant-guerre. Le dessin de la nouvelle Chevrolet 1949 bien qu’étant encore légèrement suranné, quand on la comparait à celui des Ford, Kaiser et Studebaker, était quand même une évolution des modèles des années 1946 - 1948. Les angles avaient été adoucis, ce qui faisait paraître la voiture plus longue, malgré le fait qu’elle était en réalité plus courte d’un pouce que ses prédécesseurs.
Comme le veut la légende, son dessin était inspiré de celui de l’avion de chasse Lockheed P-38. Les formes de cet avion avaient inspiré fortement Harley Earl et son équipe de dessinateurs.
La nomenclature des modèles n’avait pas été remaniée depuis 1942. Le bas de gamme, Stylemaster, fut renommé Spécial. La Fleetmaster devenait la De Luxe. Deux berlines à toit profilé étaient nommées Fleetline, la Coupé Sport et la berline, deux ou quatre portes devenaient les Styleline. La Coupé d’affaire, devenait la Styleline Spécial. La décapotable et la familiale n’étaient offertes qu’en modèles Styleline DeLuxe. La Familiale était initialement offerte, avec des panneaux décoratifs, en bois naturel, appliqués à l’arrière. Le bois naturel fut remplacé par du similibois, en mi-saison, sans que l’apparence du véhicule soit différente. Le prix était demeuré le même, soit 2 267,$. La Chevrolet la moins dispendieuse était la Coupé d’affaire Spécial, à 1 413,$. La production totale de Chevrolet, grimpait à 1.01 million de véhicules, un record, pour cette compagnie.

Toutefois, grâce à un dessin plus moderne et plus compétitif, en plus de son moteur V-8, Ford avait réussi à vendre 8 300 véhicules de plus que Chevrolet. Cependant, Chevrolet reprenait la tête de ventes, en 1950, pour ne la perdre à nouveau, qu’en 1957. Les deux rivales n’apportèrent que des changements cosmétiques mineurs
à leur production, en 1950. Chevrolet reprenait la tête, grâce à deux innovations, soit une carrosserie à toit rigide, et une transmission automatique, la Powerglide. Elle fut la première transmission automatique à être offerte sur une automobile d’entrée de gamme, chez les trois grands.
Afin de compenser la perte de puissance, inhérente à ce type de transmission, Chevrolet emprunta, à la Division G.M.C., le moteur six cylindres de 235,5 p.c., produisant 105 c. v., pour remplacer le six cylindres de 215,5 p.c , jugé trop anémique, malgré le fait que sa puissance avait été augmentée de 2 c,v, cette même année. La production, chez Chevrolet, grimpait en flèche, sans doute grâce à sa nouvelle boîte automatique pour atteindre près de 1, 5 millions, dépassant Ford de un quart de million.
Chez Ford il leur fallait répondre rapidement à cette catastrophe . En coopération avec la compagnie Borg-Warner, chez Ford on s’activait à construire une boite de vitesse à trois rapports, afin de rattraper Chevrolet. Cette transmission avait la particularité de pouvoir placer le levier de changement de rapport en le montant vers la gauche, pour le placer sur l’espace PARK. Ce qui rendait cette transmission beaucoup plus sécuritaire. Les transmissions de G M., n’avaient pas cette disposition et dans certaines situations causaient des accidents, souvent mortels. Fin de la digression.
l’Histoire se répétait, en 1951, alors que Ford et Chevrolet donnaient un nouveau traitement cosmétique, à leur plate-forme, qui datait de 1949. Ce traitement se traduisait, chez Chevrolet par des ailes arrière plus longues et plus hautes, une finition différente et une calandre redessinée.
L’année suivante, Ford présentait une voiture aux angles plus aigus et aux dimensions plus imposantes, mais d’apparences plus réduite. Chevrolet ripostait en ajoutant des dents à sa calandre. Les coupés de la Série Fleetline étaient désormais identifiés à la Série DeLuxe, en format deux portières. Le rationnellement , du à la guerre de Corée
limitait la production, en 1952. Chevrolet était demeurée en tête, dépassant Ford par de 146 500 véhicules, ce qui était remarquable pour une voiture dont le dessin datait de quatre ans.
Avec le recul des années, il appert que la Chevrolet 1949 et ses descendantes, les modèles 1950 - 1952, étaient une évolution naturelle du dessin, établi avant la guerre, donnant quelques indices de ce qui fut la silhouette des Chevrolet de la fin des années cinquante. Ces autos s’étaient constitué une réputation de solidité et de fiabilité, qui ne s’est jamais démentie, au fil des ans .
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Re: Cartes postales
Tenez! régalez vous :mdr:
Bon c' est pas Eriba
http://www.diguedinguedong.com/caravane ... digue.html
:Philou:
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Re: Cartes postales
Tu es certain d'ètre dans le bon post depuis la Chevrolet ou c'est les restes de cette nuit qui embuent ton cerveau....

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Re: Cartes postales
Bin c'est toi le chef
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Re: Cartes postales
CALVADOS
Histoire
L’eau-de-vie aujourd'hui appelée calvados est attestée au XVIe siècle dans le journal de Gilles de Gouberville, gentilhomme du Cotentin, qui mentionne, en date du 28 mars 1553, que la culture des pommiers à cidre est encouragée par l'arrivée de nouvelles variétés en provenance du Pays basque. Gilles de Gouberville s'intéresse tout particulièrement à la culture de ses vergers qui ne comptent pas moins de 40 variétés de pommiers.
La corporation des distillateurs d’eau-de-vie de cidre voit le jour en 1600.
La Normandie étant réputée pour ses pâturages naturels et son bocage qui sont habituellement plantés de pommiers destinés à produire le cidre, la majorité des fermes produisait jusqu’à récemment son propre cidre et son calvados. Des alambics sillonnent la campagne pour réaliser ces distillations.
Lorsqu'une épidémie de phylloxéra dévasta les vignobles de France et d'Europe à la fin du XIXe siècle, le calvados connut son âge d'or.
Le département du Calvados a été créé pendant la Révolution française et c'est plus tard, en 1884, qu'apparait la première attestation écrite en français du terme calvados pour désigner l'eau-de-vie1. Après la Révolution française, l'eau-de-vie du département du Calvados, bientôt appelée « calvados », devient populaire à Paris et son nom englobe bientôt toutes les eaux-de-vie de cidre venant de Normandie.
Actuellement, plus de 50 % de la production de calvados est exportée.
Compte tenu des droits d'accise et taxes importants imposées sur l'alcool pour mener une politique de lutte contre la consommation excessive d'alcool, le degré en alcool des Calvados commercialisés s'est progressivement trouvé réduit pour réduire le prix de vente des bouteilles d'alcool au consommateur. Le Calvados du commerce titre désormais généralement entre 40° et 45° d'alcool pur. On trouve cependant encore quelques Calvados, notamment des calvados non réduits, dont le degré d'alcool peut dépasser 55°. La licence autrefois accordée pour pouvoir faire bouillir son cidre n'est plus renouvelée depuis 1956. La conjonction de ces deux réglementations a donné naissance à un marché parallèle qui tend toutefois à disparaître, tant par diminution du nombre de consommateurs que par la présence de calvados frelaté.
TROUSSE-CHEMISE
Histoire
La plage et le bois de Trousse-Chemise aux Portes-en-Ré
Sa notoriété, Trousse-Chemise la doit à Charles Aznavour lorsque ce dernier entonne en 1962 ce refrain devenu célèbre : "Dans le petit bois de Trousse chemise, Quand la mer est grise et qu'on l'est un peu, Dans le petit bois de Trousse chemise, On fait des bêtises souviens-toi nous deux." Mais qui sait ce qu'il peut bien se tramer dans ce petit bois niché au nord de l'île de Ré... On vous dit tout !
C'est sur la commune des Portes-en-Ré, à 15 minutes à vol d'oiseau de notre camping, qu'il faut se rendre pour découvrir la plage et le bois de Trousse-Chemise.
Considérée comme l'une des plus belles plages de l'île, la plage de Trousse Chemise séduit immanquablement les vacanciers par son décor sauvage et sa tranquillité. Depuis les Portes-en-Ré, il faut suivre les panneaux indiquant la Patache, puis on y accède par un petit sentier boisé et escarpé.
Adossée à la forêt, la plage de Trousse Chemise attire autant les familles que les adeptes de kitesurf ou de pêche à pied. Elle est suffisamment grande pour que les enfants puissent s'amuser sur le sable fin sans jamais déranger personne. À marée montante, un courant marin très fort permet aux baigneurs aguerris d'y faire le "mao", c'est-à-dire se laisser porter le long de la plage par les courants de la marée descendante !
Si vous préférez les balades en bord de mer, il vous faudra absolument découvrir "le banc du bûcheron" à l'entrée du Fier d'Ars-en-Ré. Il s'agit d'une immense langue de sable que la mer fait apparaître à marée basse, comme une île de sable éphémère. Attention toutefois à ne pas vous laisser surprendre par la marée montante ! Côté forêt, l'évasion est, là aussi, au rendez-vous. Bien que de taille très modeste (à peine plus d'une vingtaine d'hectares), le petit bois le plus célèbre de l'île de Ré offre une balade très agréable. Vous aimerez y pique-niquer en famille à l'ombre des pins maritimes, des pins d'Alep et des chênes verts qui donnent des airs de Méditerranée à ce petit écrin de verdure. Profitez-en pour poursuivre la balade en direction de la réserve naturelle de Lilleau des Niges. Vous ne serez pas déçu !
Trousse Chemise, en voilà un drôle de nom !
Contrairement à ce que son nom laisse à penser, le lieu n'a rien à voir avec quoi que ce soit de polisson. En fait, plusieurs versions diffèrent quant à l'origine du nom.
Certains affirment que "Trousse Chemise" évoque l'époque où il fallait remonter sa chemise pour traverser le gué de Loix pour éviter de se mouiller lors des grandes marées.
D'autres vous parleront d'un pied de nez fait à l'envahisseur anglais lorsque ce dernier fut chassé de l'île en 1627. En cadeau d'adieu, les rétais auraient alors retroussé leur chemise pour leur montrer... leur postérieur ! Toujours est-il que c'est la célèbre chanson d'Aznavour qui l'a fait connaître au grand public. Et rien que pour ça, Trousse-Chemise est devenu un lieu incontournable sur l'île de Ré. Mais saviez-vous que l'artiste a chanté le bois de Trousse-Chemise pendant des dizaines d'années sans jamais avoir mis les pieds sur l'île de Ré ? C'est seulement en 2012 que le chanteur s'y est rendu pour la première fois !
Histoire
L’eau-de-vie aujourd'hui appelée calvados est attestée au XVIe siècle dans le journal de Gilles de Gouberville, gentilhomme du Cotentin, qui mentionne, en date du 28 mars 1553, que la culture des pommiers à cidre est encouragée par l'arrivée de nouvelles variétés en provenance du Pays basque. Gilles de Gouberville s'intéresse tout particulièrement à la culture de ses vergers qui ne comptent pas moins de 40 variétés de pommiers.
La corporation des distillateurs d’eau-de-vie de cidre voit le jour en 1600.
La Normandie étant réputée pour ses pâturages naturels et son bocage qui sont habituellement plantés de pommiers destinés à produire le cidre, la majorité des fermes produisait jusqu’à récemment son propre cidre et son calvados. Des alambics sillonnent la campagne pour réaliser ces distillations.
Lorsqu'une épidémie de phylloxéra dévasta les vignobles de France et d'Europe à la fin du XIXe siècle, le calvados connut son âge d'or.
Le département du Calvados a été créé pendant la Révolution française et c'est plus tard, en 1884, qu'apparait la première attestation écrite en français du terme calvados pour désigner l'eau-de-vie1. Après la Révolution française, l'eau-de-vie du département du Calvados, bientôt appelée « calvados », devient populaire à Paris et son nom englobe bientôt toutes les eaux-de-vie de cidre venant de Normandie.
Actuellement, plus de 50 % de la production de calvados est exportée.
Compte tenu des droits d'accise et taxes importants imposées sur l'alcool pour mener une politique de lutte contre la consommation excessive d'alcool, le degré en alcool des Calvados commercialisés s'est progressivement trouvé réduit pour réduire le prix de vente des bouteilles d'alcool au consommateur. Le Calvados du commerce titre désormais généralement entre 40° et 45° d'alcool pur. On trouve cependant encore quelques Calvados, notamment des calvados non réduits, dont le degré d'alcool peut dépasser 55°. La licence autrefois accordée pour pouvoir faire bouillir son cidre n'est plus renouvelée depuis 1956. La conjonction de ces deux réglementations a donné naissance à un marché parallèle qui tend toutefois à disparaître, tant par diminution du nombre de consommateurs que par la présence de calvados frelaté.
TROUSSE-CHEMISE
Histoire
La plage et le bois de Trousse-Chemise aux Portes-en-Ré
Sa notoriété, Trousse-Chemise la doit à Charles Aznavour lorsque ce dernier entonne en 1962 ce refrain devenu célèbre : "Dans le petit bois de Trousse chemise, Quand la mer est grise et qu'on l'est un peu, Dans le petit bois de Trousse chemise, On fait des bêtises souviens-toi nous deux." Mais qui sait ce qu'il peut bien se tramer dans ce petit bois niché au nord de l'île de Ré... On vous dit tout !
C'est sur la commune des Portes-en-Ré, à 15 minutes à vol d'oiseau de notre camping, qu'il faut se rendre pour découvrir la plage et le bois de Trousse-Chemise.
Considérée comme l'une des plus belles plages de l'île, la plage de Trousse Chemise séduit immanquablement les vacanciers par son décor sauvage et sa tranquillité. Depuis les Portes-en-Ré, il faut suivre les panneaux indiquant la Patache, puis on y accède par un petit sentier boisé et escarpé.
Adossée à la forêt, la plage de Trousse Chemise attire autant les familles que les adeptes de kitesurf ou de pêche à pied. Elle est suffisamment grande pour que les enfants puissent s'amuser sur le sable fin sans jamais déranger personne. À marée montante, un courant marin très fort permet aux baigneurs aguerris d'y faire le "mao", c'est-à-dire se laisser porter le long de la plage par les courants de la marée descendante !
Si vous préférez les balades en bord de mer, il vous faudra absolument découvrir "le banc du bûcheron" à l'entrée du Fier d'Ars-en-Ré. Il s'agit d'une immense langue de sable que la mer fait apparaître à marée basse, comme une île de sable éphémère. Attention toutefois à ne pas vous laisser surprendre par la marée montante ! Côté forêt, l'évasion est, là aussi, au rendez-vous. Bien que de taille très modeste (à peine plus d'une vingtaine d'hectares), le petit bois le plus célèbre de l'île de Ré offre une balade très agréable. Vous aimerez y pique-niquer en famille à l'ombre des pins maritimes, des pins d'Alep et des chênes verts qui donnent des airs de Méditerranée à ce petit écrin de verdure. Profitez-en pour poursuivre la balade en direction de la réserve naturelle de Lilleau des Niges. Vous ne serez pas déçu !
Trousse Chemise, en voilà un drôle de nom !
Contrairement à ce que son nom laisse à penser, le lieu n'a rien à voir avec quoi que ce soit de polisson. En fait, plusieurs versions diffèrent quant à l'origine du nom.
Certains affirment que "Trousse Chemise" évoque l'époque où il fallait remonter sa chemise pour traverser le gué de Loix pour éviter de se mouiller lors des grandes marées.
D'autres vous parleront d'un pied de nez fait à l'envahisseur anglais lorsque ce dernier fut chassé de l'île en 1627. En cadeau d'adieu, les rétais auraient alors retroussé leur chemise pour leur montrer... leur postérieur ! Toujours est-il que c'est la célèbre chanson d'Aznavour qui l'a fait connaître au grand public. Et rien que pour ça, Trousse-Chemise est devenu un lieu incontournable sur l'île de Ré. Mais saviez-vous que l'artiste a chanté le bois de Trousse-Chemise pendant des dizaines d'années sans jamais avoir mis les pieds sur l'île de Ré ? C'est seulement en 2012 que le chanteur s'y est rendu pour la première fois !
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A la r'voyure
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- prénom : Jean-François
- Localisation : Sud Périgord noir
- Contact :
Re: Cartes postales
Allevard les bains
Allevard-les-Bains est le chef lieu d’un canton situé entre Grenoble en Isère et Chambéry en Savoie. Située au dessus de la Vallée du Grésivaudan, la ville bénéficie d’un cadre de moyenne montagne à une altitude de 475 mètres, dominée par des sommets de près de 3000m de la chaine de Belledonne.
La ville thermale est le cœur de ce petit pays traversé par le torrent du Bréda qui prend sa source sur le plateau des lacs des 7 laux au bout de la vallée du haut Bréda. Allevard est une petite ville en pleine nature dotée d’un équipement de loisirs multidisciplinaires et d’une richesse associative dynamique et foisonnante d’idées. Que ce soit dans le domaine culturel ou dans le domaine sportif la ville thermale se tourne vers l’avenir avec la réalisation d’une toute nouvelle salle polyvalente pouvant accueillir des compétitions multisports et des spectacles vivants et la création d’un nouveau musée qui vient d’obtenir le label Musée de France en raison de la qualité de ses collections sur l’histoire millénaire du traitement du minerai de fer. Une montagne préservée, des randonnées pour toutes les tailles de chaussures, la montagne du Pays d’Allevard cache de nombreux secrets bien gardés par les chamois et les bouquetins rencontrés à la croisée des 300 km de sentiers balisés. Un vol en parapente sur un site mondialement reconnu ou une escalade sur le rocher des Biassus vous permettront d’apprécier toute la beauté de la vallée cachée du Grésivaudan.
La ville thermale se tourne vers l’avenir et entreprend une profonde transformation. La rénovation complète de résidence de tourisme ainsi que le projet de réalisation d’un centre de réeducation fonctionnelle viendront compléter l’offre en matière de mieux vivre dans la station thermale. Allevard les Bains est dédiée au bien être, à la vie, à la nature.
L'Appel de la Montagne
Avec plus de 300 kilomètres de sentiers balisés. Chaque randonnée, chaque visite apporte une nouvelle vision et révèle un paysage unique, une invitation à revenir. La montagne où la nature à garder ses droits.
La station du Collet d'Allevard, (1450m - 2100m) avec ses 23 pistes a su garder l'esprit de famille, son domaine skiable est adapté aux enfants, skieurs débutants et skieurs confirmés. Son point fort, son domaine de ski nocturne avec ses 8 pistes éclairées en fait l'un des plus vaste d'europe. Bien exposée la station du Collet d'Allevard saura vous séduire...
Brétignolles-sur-mer
De Brétignolles à Brétignolles-sur-Mer
A l'origine la commune se nommait "Brétignolles". A partir du 23 Juillet 1919, la ville prend officiellement le nom de "Brétignolles-sur-Mer". Selon la légende, la commune doit son nom à un capitaine de vaisseau appelé « Brétignolus » qui aurait fondé la ville après avoir mouillé sa flotte dans le golfe des Olonnes et établi son camp sur le territoire brétignollais au IVe siècle.
Le Brétignolles historique fait partie du Pays de Brem, limité au Sud par le Havre de la Gachère et les marais, et au Nord par les îles de Riez et de Monts. Il forme, à l'époque, le golfe des Olonnes.On y retrouve l'existence d'un port qui aurait armé des bâtiments pour la pêche à la baleine.
Les traces d'un habitat préhistorique
La commune recèle sur son territoire les traces d'une vie et d'un habitat préhistoriques avec la découverte de poteries, silex et mégalithes érigés il y a plus de 5 000 ans. Sur la plage de la Parée, les champs de tourbes où l'on reconnait les troncs et les racines d'arbres très anciens, sont les témoins d'une ancienne forêt engloutie par la mer.
Les Brétignollais sujets anglais
Les Celtes et Pictons ont colonisé le territoire Brétignollais au début de notre ère, avant l'arrivée des Romains et des pirates Normands au 9e siècle et des Anglais en 1154. En effet, par le mariage d'Aliénor d'Aquitaine et du roi d'Angleterre, la province du Poitou devient anglaise et les Brétignollais sujets du roi d'Angleterre. Chassés sous le règne de Saint-Louis, les Anglais revinrent néanmoins avec la guerre de Cent ans et, dès 1356, s'installent sur la côte brétignollaise jusqu'à la libération de la région par Jeanne-d'Arc et Charles VII.
Au Moyen-âge, Brétignolles fait partie intégrante de la baronnie du Brandoise, communément appelée Pays de Brem, qui s'étend du Jaunay à l'Auzance.
Vers 1450, la famille Mauclère, ancienne chevalerie, édifie un manoir qui aujourd'hui constitue l'élément historique de l'actuel château de Beaumarchais. En 1552, le domaine est acquis par un armateur, Robert Bouhier de l'Ecluse qui s'était enrichi grâce au commerce de la mer. Son fils, Vincent Bouhier de l'Ecluse hérite. Il fait agrandir le château de Beaumarchais en y ajoutant des ailes.
Henri IV, son ami, devenu roi de France y séjourna avec sa suite. Une chambre du château porte encore aujourd'hui son nom. Durant le séjour du roi, Vincent Bouhier de l'Ecluse organisa une chasse durant laquelle il fit lui fit découvrir à Henri IV un vin de son cru. Le roi de France le but d'un trait, en s'exclamant : "Excellent breuvage, vos fiefs sont dignes d'être connus, je reviendrai..." Un compliment royal qui aurait contribué à la renommée des vins de Brétignolles et du Pays de Brem.
Brétignolles aux XIXe et XXe siècles Au XIXe, la population de la commune se compose presque exclusivement d'agriculteurs et de quelques artisans ruraux. Au début XXe siècle, quelques jeunes hommes de Brétignolles, ayant accompli leur service militaire dans la marine, se lancent dans la pêche côtière avec de petits bateaux. À cette époque, la crevette rose est abondante sur le littoral vendéen. La flottille de Brétignolles compte jusqu'à une quinzaine de bateaux. Deux lieux "d'accostement" existent alors : l'un à la Parée, l'autre à la Sauzaie.
En 1854, Brétignolles réduit son territoire au Nord, en remettant gracieusement trois kilomètres de côte, à la ville de Saint Gilles afin de lui permettre d'avoir une façade sur la mer et de devenir une station balnéaire.
En 1929, le profil de la population change peu, même si, aux agriculteurs s'ajoutent désormais les ouvriers. En effet, des chantiers se sont installés dans le bâtiment et aux carrières d'extraction de pierre à Brem et au Brethomé.
Malgré l'arrivée de cette nouvelle population dans le courant XXe, le Brétignolles d'après-guerre reste cependant très rural. La commune a subi l'Occupation et tout est à refaire. Dès 1945, quelques brétignollais se lancent dans la culture du tabac. Un an plus tard, la commune recense plus de 120 planteurs. Un syndicat est constitué. C'est le début d'une petite prospérité pour la ville.
Dans les années 50, le tourisme commence à peine à se développer sur la côte brétignollaise. Il faudra notamment attendre la réalisation de la route de la Corniche en 1960 pour, qu'en quelques années, plus d'une centaine de résidences secondaires ne voient le jour...Le tourisme à Brétignolles est lancé.
Allevard-les-Bains est le chef lieu d’un canton situé entre Grenoble en Isère et Chambéry en Savoie. Située au dessus de la Vallée du Grésivaudan, la ville bénéficie d’un cadre de moyenne montagne à une altitude de 475 mètres, dominée par des sommets de près de 3000m de la chaine de Belledonne.
La ville thermale est le cœur de ce petit pays traversé par le torrent du Bréda qui prend sa source sur le plateau des lacs des 7 laux au bout de la vallée du haut Bréda. Allevard est une petite ville en pleine nature dotée d’un équipement de loisirs multidisciplinaires et d’une richesse associative dynamique et foisonnante d’idées. Que ce soit dans le domaine culturel ou dans le domaine sportif la ville thermale se tourne vers l’avenir avec la réalisation d’une toute nouvelle salle polyvalente pouvant accueillir des compétitions multisports et des spectacles vivants et la création d’un nouveau musée qui vient d’obtenir le label Musée de France en raison de la qualité de ses collections sur l’histoire millénaire du traitement du minerai de fer. Une montagne préservée, des randonnées pour toutes les tailles de chaussures, la montagne du Pays d’Allevard cache de nombreux secrets bien gardés par les chamois et les bouquetins rencontrés à la croisée des 300 km de sentiers balisés. Un vol en parapente sur un site mondialement reconnu ou une escalade sur le rocher des Biassus vous permettront d’apprécier toute la beauté de la vallée cachée du Grésivaudan.
La ville thermale se tourne vers l’avenir et entreprend une profonde transformation. La rénovation complète de résidence de tourisme ainsi que le projet de réalisation d’un centre de réeducation fonctionnelle viendront compléter l’offre en matière de mieux vivre dans la station thermale. Allevard les Bains est dédiée au bien être, à la vie, à la nature.
L'Appel de la Montagne
Avec plus de 300 kilomètres de sentiers balisés. Chaque randonnée, chaque visite apporte une nouvelle vision et révèle un paysage unique, une invitation à revenir. La montagne où la nature à garder ses droits.
La station du Collet d'Allevard, (1450m - 2100m) avec ses 23 pistes a su garder l'esprit de famille, son domaine skiable est adapté aux enfants, skieurs débutants et skieurs confirmés. Son point fort, son domaine de ski nocturne avec ses 8 pistes éclairées en fait l'un des plus vaste d'europe. Bien exposée la station du Collet d'Allevard saura vous séduire...
Brétignolles-sur-mer
De Brétignolles à Brétignolles-sur-Mer
A l'origine la commune se nommait "Brétignolles". A partir du 23 Juillet 1919, la ville prend officiellement le nom de "Brétignolles-sur-Mer". Selon la légende, la commune doit son nom à un capitaine de vaisseau appelé « Brétignolus » qui aurait fondé la ville après avoir mouillé sa flotte dans le golfe des Olonnes et établi son camp sur le territoire brétignollais au IVe siècle.
Le Brétignolles historique fait partie du Pays de Brem, limité au Sud par le Havre de la Gachère et les marais, et au Nord par les îles de Riez et de Monts. Il forme, à l'époque, le golfe des Olonnes.On y retrouve l'existence d'un port qui aurait armé des bâtiments pour la pêche à la baleine.
Les traces d'un habitat préhistorique
La commune recèle sur son territoire les traces d'une vie et d'un habitat préhistoriques avec la découverte de poteries, silex et mégalithes érigés il y a plus de 5 000 ans. Sur la plage de la Parée, les champs de tourbes où l'on reconnait les troncs et les racines d'arbres très anciens, sont les témoins d'une ancienne forêt engloutie par la mer.
Les Brétignollais sujets anglais
Les Celtes et Pictons ont colonisé le territoire Brétignollais au début de notre ère, avant l'arrivée des Romains et des pirates Normands au 9e siècle et des Anglais en 1154. En effet, par le mariage d'Aliénor d'Aquitaine et du roi d'Angleterre, la province du Poitou devient anglaise et les Brétignollais sujets du roi d'Angleterre. Chassés sous le règne de Saint-Louis, les Anglais revinrent néanmoins avec la guerre de Cent ans et, dès 1356, s'installent sur la côte brétignollaise jusqu'à la libération de la région par Jeanne-d'Arc et Charles VII.
Au Moyen-âge, Brétignolles fait partie intégrante de la baronnie du Brandoise, communément appelée Pays de Brem, qui s'étend du Jaunay à l'Auzance.
Vers 1450, la famille Mauclère, ancienne chevalerie, édifie un manoir qui aujourd'hui constitue l'élément historique de l'actuel château de Beaumarchais. En 1552, le domaine est acquis par un armateur, Robert Bouhier de l'Ecluse qui s'était enrichi grâce au commerce de la mer. Son fils, Vincent Bouhier de l'Ecluse hérite. Il fait agrandir le château de Beaumarchais en y ajoutant des ailes.
Henri IV, son ami, devenu roi de France y séjourna avec sa suite. Une chambre du château porte encore aujourd'hui son nom. Durant le séjour du roi, Vincent Bouhier de l'Ecluse organisa une chasse durant laquelle il fit lui fit découvrir à Henri IV un vin de son cru. Le roi de France le but d'un trait, en s'exclamant : "Excellent breuvage, vos fiefs sont dignes d'être connus, je reviendrai..." Un compliment royal qui aurait contribué à la renommée des vins de Brétignolles et du Pays de Brem.
Brétignolles aux XIXe et XXe siècles Au XIXe, la population de la commune se compose presque exclusivement d'agriculteurs et de quelques artisans ruraux. Au début XXe siècle, quelques jeunes hommes de Brétignolles, ayant accompli leur service militaire dans la marine, se lancent dans la pêche côtière avec de petits bateaux. À cette époque, la crevette rose est abondante sur le littoral vendéen. La flottille de Brétignolles compte jusqu'à une quinzaine de bateaux. Deux lieux "d'accostement" existent alors : l'un à la Parée, l'autre à la Sauzaie.
En 1854, Brétignolles réduit son territoire au Nord, en remettant gracieusement trois kilomètres de côte, à la ville de Saint Gilles afin de lui permettre d'avoir une façade sur la mer et de devenir une station balnéaire.
En 1929, le profil de la population change peu, même si, aux agriculteurs s'ajoutent désormais les ouvriers. En effet, des chantiers se sont installés dans le bâtiment et aux carrières d'extraction de pierre à Brem et au Brethomé.
Malgré l'arrivée de cette nouvelle population dans le courant XXe, le Brétignolles d'après-guerre reste cependant très rural. La commune a subi l'Occupation et tout est à refaire. Dès 1945, quelques brétignollais se lancent dans la culture du tabac. Un an plus tard, la commune recense plus de 120 planteurs. Un syndicat est constitué. C'est le début d'une petite prospérité pour la ville.
Dans les années 50, le tourisme commence à peine à se développer sur la côte brétignollaise. Il faudra notamment attendre la réalisation de la route de la Corniche en 1960 pour, qu'en quelques années, plus d'une centaine de résidences secondaires ne voient le jour...Le tourisme à Brétignolles est lancé.
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Re: Cartes postales
Danièle et moi pensons reconnaitre la 404 et la caravane Clémençon de mes beaux-parents qui passaient leurs vacances tous les ans à Allevard les bains (38). ça nous a fait tout drôle........ 
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GANGES
La ville de Ganges est fort ancienne puisqu'elle est mentionnée à l'époque gallo-romaine sous le nom d'Aganticum.
Un four à chaux dans les faubourgs de Ganges est cité dans un contrat d'association pour son exploitation en 1575.
Révolution française
Durant la Révolution, au moment de la création des départements français en 1790, à la suite de doléances de la part des Gardois, le canton de Ganges aurait été échangé contre celui d'Aigues-Mortes d'abord héraultais afin que le département du Gard possède un débouché sur la Méditerranée. Si cela n'avait été fait, Ganges serait peut être devenue « sous-préfecture du Gard » à la place du Vigan. Cette affirmation de l'historien Pierre Gorlier est cependant contestée. D'ailleurs, à ce jour, si cette affaire a peut-être été évoquée oralement à un moment à l'époque de la création des départements, aucun document officiel dans les archives ne vient appuyer cette hypothèse. Seule une doléance des habitants de Ganges aspirant à être rattachés au Gard pour des raisons pratiques apparait dans les années 1820/30 mais elle est refusée. Ganges a de plus toujours fait partie du diocèse de Montpellier sous l'Ancien Régime. Il est cependant évident que les connexions avec le département limitrophe ont toujours été très fortes, notamment au niveau des échanges commerciaux (activité séricicole oblige) et obligatoirement routiers (l'ancienne ligne Nîmes-Le Vigan passe par Ganges).
Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée société populaire républicaine en l’an II3.
La Révolution industrielle s'accompagne de l'essor de l'industrie du fil de soie puis de la bonneterie qui vont marquer durablement la ville au XIXe et au XXe siècle. Un grand nombre d'archives et de bas de haute couture fabriqués par des bonneteries gangeoises sont conservés au Musée cévenol du Vigan.
DIEPPE
De petites histoires du marché de Dieppe
, quelques anecdotes truculentes survenues entre les étals.
PN Publié par Paris-Normandie
Depuis le temps qu’il rassemble vendeurs ambulants et acheteurs fidèles ou plus ponctuels, le marché a tissé des liens et a été le théâtre de scènes délicates ou cocasses. Ceux qui le font vivre livrent quelques anecdotes, plus ou moins croustillantes.
Camelots et fausses clientes
Jean-Luc Couturier, l’un des deux placiers du marché du samedi, se souvient que « le vendeur “volant”, c’est-à-dire sans abonnement ni place attitrée, le plus original dont je me rappelle, c’est un monsieur qui était venu en triporteur vendre des jouets en bois ». Dans un tout autre registre, il rapporte une histoire que lui a racontée son collègue, en place depuis vingt ans : « Il y a un moment, une charcutière venait toutes les semaines avec son camion. À la fin du marché, elle recevait un amant – un différent toutes les semaines – dans son camion qui se mettait à bouger de manière saccadée... »
Quand il se rappelle des « vrais camelots démonstrateurs, avec du bagout et qui faisaient le spectacle », il se dit que les temps ont changé, qu’on n’en voit quasiment plus jamais désormais. « Mais à l’époque, l’un d’entre eux était de connivence avec une fausse cliente, qui n’était autre que sa petite amie. Elle entrait dans son jeu et rabattait des acheteurs. » Une petite histoire plus personnelle, toujours livrée par Jean-Luc Couturier : « J’étais jeune et j’avais les cheveux longs. J’étais sur le marché avec un copain. On est arrivés au niveau d’un camelot qui vendait des produits miracles pour les cheveux. Il nous a interpellés en demandant à mon pote d’approcher... avec sa fiancée ! Je suis vite rentré chez moi après, humilié, et je n’ai pas tardé à me faire couper les cheveux. »
« On aurait dû écrire un livre », dit souvent Mario Moisson à ses collègues. Depuis vingt ans qu’il est placier du marché du samedi, l’agent de la Ville en a, des histoires à raconter. « Un 24 décembre, j’étais place Nationale avec mon collègue de l’époque, Alain Farcy. Il avait les mains dans les poches et est tombé de tout son long, à plat ventre. Nez, dents, lunettes : il a été défiguré ! J’ai appelé les pompiers et il a dû aller à l’hôpital. Il a passé le réveillon une paille dans la bouche pour manger et à gardé des hématomes plus de quinze jours, avec la tête d’Elephant Man. »
Moins dramatique : « Je me souviens aussi de M. Folâtre, un Neuvillais décédé aujourd’hui, qui venait sur le marché vendre son cidre fermier et quelques légumes de son jardin. Il venait avec un camion dont les portes tenaient avec des tendeurs et qui semait de la paille partout. Il trimballait de tout dans ce camion. Et tous les 14 juillet, il jouait de l’accordéon sur le marché. » Insolite : « Une autre fois, j’étais avec mon collègue de la police municipale. On a dû passer un long moment à récupérer des petits bouts de laine, partout en centre-ville, disséminés par des Péruviens qui identifient ainsi les emplacements où ils peuvent s’installer pour jouer de la flûte et vendre leurs disques. À la fin, on avait ramassé une dizaine de bouts de laine par terre. » Parfois ce sont les faits divers qui restent dans les mémoires. « L’incendie à Eurodif, tout le monde s’en rappelle. Les camelots avaient vite remballé pour permettre l’accès aux pompiers. Sans panique, avec responsabilité. »
La ville de Ganges est fort ancienne puisqu'elle est mentionnée à l'époque gallo-romaine sous le nom d'Aganticum.
Un four à chaux dans les faubourgs de Ganges est cité dans un contrat d'association pour son exploitation en 1575.
Révolution française
Durant la Révolution, au moment de la création des départements français en 1790, à la suite de doléances de la part des Gardois, le canton de Ganges aurait été échangé contre celui d'Aigues-Mortes d'abord héraultais afin que le département du Gard possède un débouché sur la Méditerranée. Si cela n'avait été fait, Ganges serait peut être devenue « sous-préfecture du Gard » à la place du Vigan. Cette affirmation de l'historien Pierre Gorlier est cependant contestée. D'ailleurs, à ce jour, si cette affaire a peut-être été évoquée oralement à un moment à l'époque de la création des départements, aucun document officiel dans les archives ne vient appuyer cette hypothèse. Seule une doléance des habitants de Ganges aspirant à être rattachés au Gard pour des raisons pratiques apparait dans les années 1820/30 mais elle est refusée. Ganges a de plus toujours fait partie du diocèse de Montpellier sous l'Ancien Régime. Il est cependant évident que les connexions avec le département limitrophe ont toujours été très fortes, notamment au niveau des échanges commerciaux (activité séricicole oblige) et obligatoirement routiers (l'ancienne ligne Nîmes-Le Vigan passe par Ganges).
Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée société populaire républicaine en l’an II3.
La Révolution industrielle s'accompagne de l'essor de l'industrie du fil de soie puis de la bonneterie qui vont marquer durablement la ville au XIXe et au XXe siècle. Un grand nombre d'archives et de bas de haute couture fabriqués par des bonneteries gangeoises sont conservés au Musée cévenol du Vigan.
DIEPPE
De petites histoires du marché de Dieppe
, quelques anecdotes truculentes survenues entre les étals.
PN Publié par Paris-Normandie
Depuis le temps qu’il rassemble vendeurs ambulants et acheteurs fidèles ou plus ponctuels, le marché a tissé des liens et a été le théâtre de scènes délicates ou cocasses. Ceux qui le font vivre livrent quelques anecdotes, plus ou moins croustillantes.
Camelots et fausses clientes
Jean-Luc Couturier, l’un des deux placiers du marché du samedi, se souvient que « le vendeur “volant”, c’est-à-dire sans abonnement ni place attitrée, le plus original dont je me rappelle, c’est un monsieur qui était venu en triporteur vendre des jouets en bois ». Dans un tout autre registre, il rapporte une histoire que lui a racontée son collègue, en place depuis vingt ans : « Il y a un moment, une charcutière venait toutes les semaines avec son camion. À la fin du marché, elle recevait un amant – un différent toutes les semaines – dans son camion qui se mettait à bouger de manière saccadée... »
Quand il se rappelle des « vrais camelots démonstrateurs, avec du bagout et qui faisaient le spectacle », il se dit que les temps ont changé, qu’on n’en voit quasiment plus jamais désormais. « Mais à l’époque, l’un d’entre eux était de connivence avec une fausse cliente, qui n’était autre que sa petite amie. Elle entrait dans son jeu et rabattait des acheteurs. » Une petite histoire plus personnelle, toujours livrée par Jean-Luc Couturier : « J’étais jeune et j’avais les cheveux longs. J’étais sur le marché avec un copain. On est arrivés au niveau d’un camelot qui vendait des produits miracles pour les cheveux. Il nous a interpellés en demandant à mon pote d’approcher... avec sa fiancée ! Je suis vite rentré chez moi après, humilié, et je n’ai pas tardé à me faire couper les cheveux. »
« On aurait dû écrire un livre », dit souvent Mario Moisson à ses collègues. Depuis vingt ans qu’il est placier du marché du samedi, l’agent de la Ville en a, des histoires à raconter. « Un 24 décembre, j’étais place Nationale avec mon collègue de l’époque, Alain Farcy. Il avait les mains dans les poches et est tombé de tout son long, à plat ventre. Nez, dents, lunettes : il a été défiguré ! J’ai appelé les pompiers et il a dû aller à l’hôpital. Il a passé le réveillon une paille dans la bouche pour manger et à gardé des hématomes plus de quinze jours, avec la tête d’Elephant Man. »
Moins dramatique : « Je me souviens aussi de M. Folâtre, un Neuvillais décédé aujourd’hui, qui venait sur le marché vendre son cidre fermier et quelques légumes de son jardin. Il venait avec un camion dont les portes tenaient avec des tendeurs et qui semait de la paille partout. Il trimballait de tout dans ce camion. Et tous les 14 juillet, il jouait de l’accordéon sur le marché. » Insolite : « Une autre fois, j’étais avec mon collègue de la police municipale. On a dû passer un long moment à récupérer des petits bouts de laine, partout en centre-ville, disséminés par des Péruviens qui identifient ainsi les emplacements où ils peuvent s’installer pour jouer de la flûte et vendre leurs disques. À la fin, on avait ramassé une dizaine de bouts de laine par terre. » Parfois ce sont les faits divers qui restent dans les mémoires. « L’incendie à Eurodif, tout le monde s’en rappelle. Les camelots avaient vite remballé pour permettre l’accès aux pompiers. Sans panique, avec responsabilité. »
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